Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Les championnats du monde de sauna, de la tradition à la tragédie

5 month_ago 34

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

En Finlande, le sauna n'est pas un simple rituel de bien-être. C'est une institution inscrite dans le patrimoine national, un lieu où vibre l'esprit de communauté, un art de vivre. Des clubs y sont même consacrés. «Traditionnellement, le sauna est considéré comme un espace sacré, une “église de la nature”», a déclaré l'Unesco en 2020 lors de l'inscription du sauna finlandais sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Rien d'étonnant dans un pays qui compte 3,3 millions de saunas pour 5,5 millions d'habitants.

Qui vient y prendre une bouffée de chaleur? La majorité des Finlandais·es s'y rendent au moins une fois par semaine. Certains sont même nés dans les vapeurs du sauna. Privatifs ou publics, traditionnels (au bois) ou électriques: tous sont pris d'assaut. Il y en a dans les hôtels, les prisons, les salles de sport et dans la plupart des maisons et appartements. Des familles s'y retrouvent. Des chefs d'entreprise viennent y conclure des accords commerciaux. Au Parlement situé à Helsinki et dans la plupart des ambassades finlandaises à l'étranger, un sauna permet aux diplomates d'échanger des idées sur un pied d'égalité, avec seulement une serviette nouée autour de la taille.

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter de Slate ! Abonnez-vous gratuitement à la newsletter de Slate !Les articles sont sélectionnés pour vous, en fonction de vos centres d’intérêt, tous les jours dans votre boîte mail.

Une tradition préhistorique

Pour comprendre l'obsession du peuple finlandais pour le bain de vapeur (le mot «sauna», implanté dans la plupart des langues, est d'origine finlandaise), il faut revenir à ses origines. Le rituel pourrait bien dater du septième millénaire avant notre ère, en plein Néolithique, à une époque où l'humanité comptait moins de 10 millions d'individus et où l'Europe continentale et les îles britanniques étaient encore reliées par une Manche asséchée.

En Finlande préhistorique, donc, les premiers saunas sont des trous creusés à même le sol dans lesquels on démarre un feu cerné de pierres. Il suffit ensuite de verser de l'eau sur les pierres chaudes pour dégager de la vapeur et voir la température grimper considérablement…

Rouges comme des homards, les concurrents ont la douloureuse impression, à chaque respiration, qu'une coulée de lave leur descend dans le larynx.

Neuf millénaires plus tard, le rituel n'a pas beaucoup changé et reste le plus souvent réduit à sa plus simple expression –pas de gongs tibétains ou de senteurs artificielles, comme on peut le voir dans d'autres spas occidentaux, mais seulement un moment de paix et de relaxation.

Pour les Finlandais·es, c'est un mode de vie, tant et si bien qu'il prend parfois une dimension sportive, en lien avec un principe essentiel de la culture finlandaise, le sisu, que l'on pourrait traduire par «volonté» ou «ténacité». Combien de temps peut-on rester dans les vapeurs irrespirables du sauna? C'est en essayant de répondre à cette question que les premiers concours d'endurance, officieux, se sont tenus.

En 1999, les premiers championnats du monde de sauna sont organisés à Heinola, dans le sud de la Finlande, à environ 130 kilomètres au nord d'Helsinki. Les règles sont simples: il faut tenir le plus longtemps possible dans la chaleur extrême –un demi-litre d'eau est versé sur les pierres chaudes toutes les trente secondes– sans perdre conscience.

À l'intérieur de la pièce, il fait suffisamment chaud pour cuire un œuf à même les bancs où s'assoient les concurrents. Seulement vêtus d'un maillot de bain, ces derniers ont généralement des physiques de piliers de bar (la graisse est un bon isolant) et passent la plupart de leurs journées –et certaines de leurs nuits– à transpirer dans leurs propres étuves.

Permis de suer

Les spécialistes ne tarissent pas d'éloges quant aux bienfaits d'une session de sauna: amélioration de la circulation sanguine, réduction des risques de maladies cardiovasculaires, diminution du stress et de l'anxiété, soulagement de l'asthme et des rhumatismes

Mais dans le cadre d'une session à haute intensité, tout s'inverse. Le rythme cardiaque s'accélère dangereusement (autour de 200 battements par minute), la peau cloque, les oreilles et les lèvres brûlent. Rouges comme des homards, les concurrents ont la douloureuse impression, à chaque respiration, qu'une coulée de lave leur descend dans le larynx. L'asphyxie menace.

Malheureusement, le 7 août 2010, la compétition a pris un tournant tragique.

Bien sûr, les participants des mondiaux de sauna sont conscients des dangers encourus et doivent signer une décharge afin que les organisateurs ne puissent être tenus responsables en cas d'accident. Non loin de là, infirmières et ambulanciers se tiennent au garde-à-vous, prêts à intervenir. En dépit de l'enthousiasme unanime du peuple finlandais pour le sauna, tous ne sont pas en faveur de sa déclinaison compétitive. Les autorités scientifiques nationales et l'Association finlandaise du sauna (qui compte plus de 4.000 membres à travers le pays) s'y sont farouchement opposées, jugeant que l'événement était «stupide».

Cela n'a découragé ni les organisateurs, ni les concurrents, ni le public qui s'est rué pour y assister (l'événement a même été retransmis par une chaîne de télévision japonaise). Lors de la première édition des championnats du monde, en 1999, soixante sportifs issus de cinq pays ont participé. Onze ans plus tard, ils étaient 130 concurrents de quinze nationalités différentes.

Malheureusement, le 7 août 2010, la compétition a pris un tournant tragique. Restés pendant plus de six minutes dans un «four» à 110°C, les deux finalistes, Timo Kaukonen (Finlande) et Vladimir Ladyjenski (Russie), se sont effondrés à l'intérieur de la cabine. Le concurrent finlandais a été transféré d'urgence à l'hôpital, où il est resté dans le coma pendant six semaines. Mais le participant russe est décédé.

Sans surprise, l'organisation a alors annoncé que l'édition 2010 serait la dernière. «Au début, la compétition était plutôt ludique et détendue, mais elle est devenue plus sérieuse au fil du temps, a précisé un communiqué de la mairie d'Heinola. Si la Ville devait organiser à l'avenir les championnats du monde de sauna, il faudrait réintroduire le caractère ludique et joyeux qui caractérisait à l'origine cet événement. Impossible d'y parvenir.»

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway