NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les Centres Mamik de la région s'impatientent quant à un financement qu'ils attendent depuis des mois. Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean leur avait octroyé environ 75 000 $ par point de service pour mettre en place des initiatives liées à la santé et la sécurisation culturelle de ses membres dans le réseau de la santé. Le CIUSSS assure que la somme sera versée au cours des prochaines semaines.
La directrice générale adjointe du Centre Mamik Saguenay, Claudia Simard, affirme que les trois centres ont été dans une position d'attente toute l'année. Leur dernier financement qu’ils ont reçu de la part du CIUSSS régional a été versé lors de l'année 2024-2025, pour un montant d'environ 324 000$ pour les trois bureaux.
Les sommes n'ont cependant pas été versées au cours de la dernière année financière, en 2025-2026, et rien n'est moins certain pour l'année financière qui démarre aujourd'hui.

Claudia Simard, directrice générale adjointe au Centre Mamik Saguenay. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Claude Bouchard
La directrice adjointe du centre de Saguenay veut des réponses et se demande pourquoi autant de tergiversations à propos de services offerts aux autochtones.
Absolument, on souhaite avoir des réponses, comprendre pourquoi les cadres normatifs ne correspondraient plus tout à coup. Pourquoi ces financements-là tardent à rentrer, pourquoi ils diminuent? Donc, c'est inquiétant, effectivement, pour les services en milieu urbain, se désole-t-elle.
Malgré l’absence de financement en 2025-2026, les centres ont poursuivi certains services, comme la présence d'une infirmière au Centre Mamik de Roberval.
Le CIUSSS autorise les sommes
Petite lueur d’espoir pour les centres avec la nouvelle année financière qui a commencé le 1er avril. Par écrit, le CIUSSS leur a confirmé qu'ils se verraient attribuer des montants. Or, aucune somme précise n'a été révélée dans la lettre.
En attente d'un nouveau cadre normatif du ministère de la Santé pour pouvoir rédiger une nouvelle entente avec le Centre Mamik, le CIUSSS a pris la décision d’autoriser le transfert des sommes promises à l’organisme.

Pierre-Alexandre Maltais est porte-parole du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Photo : Radio-Canada / Catherine Paradis
Les trois centres Mamik devraient ainsi recevoir leur financement par dépôt bancaire au cours des prochaines semaines. Il est par ailleurs confirmé que l’ensemble des services prévus a été rendu pour l’année 2025‑2026, a déclaré par écrit à Radio-Canada Pierre-Alexandre Maltais, conseiller cadre aux communications et aux relations médias pour le CIUSSS.
Deux postes vacants
Radio-Canada a par ailleurs appris qu’il n’y a plus d’agent de liaison en poste au CIUSSS du Saguenay-Lac-Saint-Jean en sécurisation culturelle depuis juillet.
Deux postes sont donc vacants, l’un à Roberval et l’autre à Saguenay.
Le CIUSSS affirme que les ressources humaines de l’organisation font des efforts pour pourvoir ces postes et que, malgré tout, les bureaux de collaboration autochtones sont toujours ouverts.
Des services de sécurisation culturelle
Fondé en 2020, Mamik est un organisme communautaire qui représente et soutient la population autochtone en milieu urbain dans une offre de services culturellement sécurisante, et ce, en collaboration avec les communautés.
Parmi son offre des services en sécurisation culturelle, l'organisme aide la clientèle autochtone en milieu urbain avec des besoins de santé. Parfois, ce sont des services connexes qui permettent aux prestataires de trouver du sens en prenant soin de leur santé.
Pour le Centre Mamik, ça veut dire des activités culturelles, la santé holistique, ça veut dire pouvoir emmener nos membres en ressourcement, pouvoir offrir des services complémentaires avec les médecins du GMF qui viennent déjà offrir des plages horaires pour rencontrer des patients dans un contexte culturellement sécurisant. Ça veut dire maintenir l'emploi d'une infirmière qui peut agir en prévention, énumère Claudia Simard.


2 month_ago
41


























.jpg)






French (CA)