Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Les centres de données pourraient-ils finalement faire baisser le prix de l’électricité?

2 day_ago 34

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Les centres de données nécessaires au développement de l’intelligence artificielle sont généralement présentés comme une nouvelle menace pour les réseaux électriques. Leur consommation gigantesque ferait augmenter la demande, nécessiterait de nouvelles infrastructures et risquerait ultimement de faire grimper la facture des ménages.

Mais une analyse publiée dimanche par Falice Chin dans The Hub propose une perspective beaucoup plus contre-intuitive : si leur développement est correctement encadré, les centres de données pourraient au contraire contribuer à faire diminuer certains coûts de l’électricité.

L’idée n’est pas que l’ajout d’un gigantesque consommateur ferait automatiquement baisser les prix. Tout dépend plutôt de la manière dont ces projets sont intégrés au réseau, de la production qu’ils financent eux-mêmes et de leur contribution aux infrastructures existantes.

Des consommateurs qui construisent leur propre électricité

L’Alberta constitue actuellement l’un des principaux laboratoires de cette approche au Canada.

La province souhaite attirer les grands centres de données, mais pousse notamment les projets de plus de 75 MW vers une formule dite BYOG — “Bring Your Own Generation”, qui consiste essentiellement à demander aux promoteurs d’arriver avec leur propre production électrique.

Cette distinction change complètement le calcul.

Un centre de données consommant 1 000 MW et puisant entièrement cette énergie sur un réseau déjà serré risque évidemment d’accentuer la rareté et de faire monter les prix.

Mais les exploitants de centres de données recherchent également une fiabilité exceptionnelle. Selon Tim Boston, ancien dirigeant d’ENMAX et de Capital Power interrogé par The Hub, les hyperscalers pourraient ainsi construire une capacité de production équivalant à environ une fois et demie leurs propres besoins.

Si une partie de cette production excédentaire peut être injectée sur le réseau, l’arrivée du centre de données ajoute alors simultanément de la demande et de l’offre.

« Plus vous avez d’offre, plus les prix diminuent », résume Boston dans l’analyse de Falice Chin.

Ce mécanisme existe déjà dans d’autres industries albertaines.

Les installations pétrolières utilisent depuis longtemps des centrales de cogénération afin de produire à la fois la vapeur nécessaire à leurs opérations et de l’électricité. Lorsqu’elles produisent davantage que ce qu’elles consomment, le surplus peut être vendu au réseau.

L’installation Long Lake de CNOOC dispose par exemple de 170 MW de cogénération. Durant l’hiver 2022, elle produisait en moyenne plus de 160 MW tout en n’en consommant qu’environ 40 MW sur place, laissant plus de 100 MW disponibles pour le réseau, rapporte The Hub.

Suncor vient d’en fournir un exemple encore plus important avec la conversion de ses anciennes chaudières de son complexe Base Plant en installations de cogénération.

Le Market Surveillance Administrator de l’Alberta confirme que ces nouvelles installations étaient pleinement mises en service à la fin de 2025 et que l’augmentation de la production de Suncor a contribué aux faibles prix observés sur le marché électrique au premier trimestre de 2026.

Autrement dit, une grande industrie qui construit énormément de production pour satisfaire ses propres besoins peut également finir par augmenter l’offre disponible pour tous les autres consommateurs.

Davantage de clients pour payer le réseau

Le second argument avancé par Chin concerne les coûts fixes du système électrique.

Les lignes à haute tension, transformateurs et postes électriques coûtent extrêmement cher à construire et à entretenir, mais une bonne partie de ces coûts demeure fixe indépendamment de la quantité exacte d’électricité qui circule dans le réseau.

Attirer un énorme nouveau consommateur permet donc de répartir ces dépenses sur une plus grande quantité d’électricité.

Blake Shaffer, économiste de l’électricité à l’Université de Calgary, décrit le phénomène comme une question de numérateur et de dénominateur.

Un nouveau centre de données augmente certaines dépenses du système, soit le numérateur. Mais il augmente également énormément la quantité d’électricité sur laquelle ces coûts peuvent être répartis, soit le dénominateur.

Le scénario idéal survient lorsqu’un nouveau consommateur peut utiliser des infrastructures qui possèdent déjà une capacité inutilisée. Le volume augmente alors sans nécessiter une augmentation équivalente des coûts.

C’est notamment l’argument utilisé par la première ministre Danielle Smith pour défendre le gigantesque projet de Meta dans le comté de Sturgeon.

Selon les chiffres avancés par le gouvernement albertain et rapportés par The Hub, Meta devrait payer près de 200 millions de dollars par année en frais de transport d’électricité. Smith estime que cette nouvelle contribution pourrait réduire jusqu’à 6 % la portion « transport » de la facture électrique des ménages.

Tom Chapman, ancien directeur des politiques de transport et de distribution au ministère ontarien de l’Énergie, considère lui aussi que le principe économique tient la route.

Plus il existe d’utilisateurs pour financer des infrastructures fixes, plus leur coût moyen peut diminuer.

Transformer une pénurie en incitatif à construire davantage

L’argument de Falice Chin revient donc essentiellement à renverser la manière habituelle de considérer l’arrivée des centres de données.

Si l’on suppose que la quantité d’électricité disponible est fixe, chaque nouveau centre de données devient nécessairement un concurrent supplémentaire pour une ressource rare.

Mais si cette nouvelle demande entraîne la construction de centrales, de lignes de transport et de nouvelles capacités qui n’auraient autrement pas été financées, elle peut plutôt devenir un moteur d’abondance énergétique.

Les centres de données pourraient même contribuer indirectement au développement d’autres sources de production.

Une ligne de transport construite pour desservir un immense client industriel peut par la suite faciliter le raccordement de nouvelles centrales éoliennes, solaires ou autres. Le nouveau consommateur contribue alors à financer une partie de l’infrastructure qui rend possible l’expansion future du réseau.

Cette logique pourrait également s’appliquer au nucléaire en Ontario. Les centrales nucléaires sont coûteuses à construire mais produisent ensuite énormément d’électricité de manière continue. De grands consommateurs fonctionnant 24 heures sur 24 constituent donc des clients particulièrement intéressants pour répartir leurs coûts sur un plus grand volume.

Le risque demeure réel

Chin insiste toutefois sur une condition essentielle : le modèle peut facilement produire l’effet inverse s’il est mal conçu.

Si une société publique investit des milliards pour construire des centrales, des lignes et des postes électriques exclusivement en prévision de centres de données qui ne se matérialisent finalement pas — ou qui ferment quelques années plus tard — ce sont les autres consommateurs qui risquent d’hériter de la facture.

Le modèle BYOG privilégié par l’Alberta vise précisément à transférer une plus grande partie de ce risque vers les promoteurs eux-mêmes.

Un autre problème pourrait également apparaître avec le gaz naturel.

Une grande partie de la nouvelle production envisagée en Alberta serait alimentée au gaz. Même si les centres de données financent eux-mêmes leurs centrales, une explosion de la consommation pourrait éventuellement faire augmenter le prix du combustible pour les autres utilisateurs.

Il n’existe donc aucune garantie que les centres de données feront diminuer les prix.

La conclusion de The Hub est beaucoup plus nuancée : leur énorme consommation d’électricité peut être un problème ou un avantage selon les règles qui accompagnent leur développement.

La véritable question ne serait donc peut-être pas de savoir si les réseaux électriques disposent actuellement de suffisamment d’énergie pour accueillir les centres de données.

Elle serait plutôt de déterminer comment utiliser ces milliards de dollars d’investissements privés pour faire en sorte que ces nouveaux consommateurs ajoutent davantage d’énergie au système qu’ils ne contribuent à en raréfier.

Dans cette perspective, ce qui est aujourd’hui présenté comme le principal défaut des centres de données — leur appétit presque insatiable pour l’électricité — pourrait paradoxalement devenir l’un des principaux incitatifs à construire beaucoup plus de production énergétique.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway