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Dans un article paru dans le Globe and Mail, la chroniqueuse sommeil et professeure agrégée au département de psychologie à l'université d'Ottawa, Rebecca Robillard, dit qu’une nouvelle étude, qui inclut des spécialistes de l'Université du Manitoba, soulève des questions sur le sommeil à l’aide de bruits d'ambiance. Le son c'est une question de fréquences. Cela veut dire le nombre de fois par seconde, que les vibrations [des sons] vont frapper notre tympan, souligne Rebecca Robillard.
Dans cette étude, les chercheurs ont exposé des adultes en bonne santé à des bruits perturbateurs pendant la nuit (voitures, avions et drones). La spécialiste explique qu’il y a trois types de bruits : blanc, brun et rose. Quand on parle de bruit blanc, on voit que les vibrations sont distribuées à travers tout le spectre de fréquence. Donc l’énergie est également distribuée, ce qui fait en sorte que ça fait comme un son d’isolement, précise-t-elle.
Quant aux bruits roses et bruns, la professeure indique qu’ils portent plus sur les basses fréquences, puis déclinent au fur et à mesure qu’on avance dans les fréquences plus rapides, ce qui crée un effet plus comme de pluie ou de chute d’eau.
« Si on voit qu’on a des problèmes de sommeil persistants, qui surviennent au moins trois fois par semaine pendant plus qu’un mois ou trois mois, ça vaut la peine d’aller chercher de l’aide parce que des thérapies peuvent régler le problème à long terme. »À la lumière des résultats des recherches, ce qu’on peut voir, c’est que peut-être ça serait une bonne idée de limiter l’exposition à ces sons, pense Rebecca Robillard.


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