NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les avocats de l’aide juridique de l’Estrie seront en grève du 31 août au 4 septembre. Ils dénoncent l’impasse dans les négociations avec le gouvernement du Québec, alors qu’ils sont sans convention collective depuis avril 2023.
Le Syndicat des avocats et avocates de l’aide juridique de l’Estrie réclame le respect du principe de parité salariale avec les procureurs aux poursuites criminelles et pénales.
Le trésorier du syndicat, Me Simon Delisle‑Beaulieu, soutient que les négociations piétinent avec la Commission des services juridiques et le Conseil du trésor.
On demande exactement ce qui a été octroyé aux autres groupes.
Selon le syndicat, les procureurs de la Couronne et certains autres groupes d’avocats rémunérés par l’État ont obtenu des augmentations de 17 % sur quatre ans. Les avocats de l’aide juridique se voient plutôt offrir 14,5 %.
En Estrie, une vingtaine d’avocats travaillent dans les différents bureaux de l’aide juridique, notamment à Sherbrooke, Magog, Mégantic et Val-des-Sources. Ils pratiquent dans plusieurs domaines, dont le droit de la famille, le droit de la jeunesse, le droit criminel et le droit civil et administratif.
Des impacts concrets sur les services
Le syndicat affirme que la grève aura des répercussions sur les services offerts à la population. Des rendez-vous devront être reportés et certains vont devoir trouver un autre avocat s'il y a des délais judiciaires à respecter.
Les dossiers urgents pourraient également être touchés.
Tout ce qui est les dossiers urgents à la cour, qu’on pense à des dossiers en santé mentale ou à certains types de comparution […] il n’y aura personne de disponible à ce moment-là, explique Simon Delisle-Beaulieu.
Des négociations au point mort
Un conciliateur du ministère du Travail est impliqué dans les négociations depuis plusieurs mois. D’autres rencontres sont prévues, mais le syndicat estime que les discussions n’avancent pas suffisamment pour éviter le déclenchement de la grève.
Force est de constater que ça n'avance pas.
Les avocats souhaitent ainsi faire pression sur le gouvernement afin d’obtenir les mêmes augmentations salariales que les autres groupes et de favoriser la rétention et le recrutement de personnel à l’aide juridique.
De son côté, le Bureau de la négociation gouvernementale rappelle que la Commission des services juridiques est un employeur distinct, responsable de ses négociations. Il souligne que la Commission dispose des mandats nécessaires pour parvenir à une entente et refuse de commenter les négociations les moyens de pression annoncés.


1 week_ago
33



























.jpg)






French (CA)