NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Écouter l’article | 4 minutes
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
La présidente-directrice générale de la Chambre de commerce et d'industrie Saguenay-Le Fjord, Sandra Rossignol, salue la bonification des programmes fédéraux pour permettre aux entreprises canadiennes de traverser la guerre commerciale avec les États-Unis.
En plus de spécifier les produits touchés par des contre-tarifs qui ont une valeur estimée à près de 28 milliards de dollars, Ottawa a annoncé des aides de près de 7,5 milliards de dollars, mardi.
Cette annonce survenait quelques jours après l'échec des négociations commerciales entre les deux pays.
Sandra Rossignol note que de nouvelles entreprises auront accès au programme Pivoter pour se propulser de la Banque de développement du Canada.
Le gouvernement canadien a annoncé que les entreprises qui ont 1 million de dollars en ventes annuelles pourront obtenir de l'aide grâce à ce programme. Le seuil précédent était à 2 millions de dollars.
Sandra Rossignol estime que cette décision pourra inclure de nombreuses PME qui ont besoin de liquidités.
Au Québec, c’est extrêmement positif parce que ça vient toucher de petits entrepreneurs forestiers qui étaient exclus des programmes. Les entreprises ont besoin de liquidités, elles ont besoin de soutien et de temps pour pouvoir rediriger, et développer de nouveaux marchés parce que ça prend du temps pour le faire, a réagi Mme Rossignol, quelques heures après l’annonce du gouvernement fédéral.
Dimanche, Mme Rossignol se disait impatiente de voir le soutien offert par Ottawa dans cette crise.
De l’air pour l’industrie forestière
Le Conseil de l'industrie forestière du Québec estime qu'Ottawa a mis en place des contre-mesures tarifaires bien dosées pour éviter une escalade des tensions avec le gouvernement américain. Cette liste est disponible ici (nouvelle fenêtre).
Le président du Conseil de l'industrie forestière, Michel Vincent, entend analyser la liste en question, mais estime que les mesures d'aide québécoises et canadiennes devraient permettre aux entreprises de se réorganiser.
C'est une situation où il n'y a pas de gagnant. On est dans une situation perdant-perdant. On s'envoie des tarifs de part et d'autre. Il n'y a pas de gagnant. Forcément, on va regarder la liste. On va l'étudier en profondeur pour voir s'il y a des victimes collatérales de notre côté sur cette liste-là. On interviendra le cas échéant, a dit Michel Vincent.

Frédéric Verreault, directeur exécutif, développement corporatif, Chantiers Chibougamau (Photo d'archives).
Photo : Radio-Canada / Vincent Rességuier
Pour sa part, le vice-président aux affaires corporatives de Chantiers Chibougamau, qui exploite aussi une usine de pâtes et papiers à Lebel-sur-Quevillon, espère que l'aide financière viendra rapidement.
On a aujourd'hui une réponse qu'on peut qualifier, honnêtement de rapide, de robuste et de plurielle parce que les problématiques sont aussi plurielles dans les entreprises, à la fois dans le secteur des pâtes et papiers, de manière plus large dans le secteur forestier, dans le manufacturier, a commencé par dire Frédéric Verreault.
Le dirigeant espère donc que le fédéral fera preuve de souplesse en fonction des besoins des entreprises.
Maintenant, on demeure soucieux. Le diable est dans les détails. Que le déploiement soit tout aussi rapide, robuste, mais qu'il soit agile, adapté à certaines prérogatives dans certains secteurs, certaines régions, a-t-il renchéri.
Avec des informations de Claude Bouchard


1 week_ago
44



























.jpg)






French (CA)