NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées
ANALYSE - Dans une étude pour Le Figaro et la Fondation Jean Jaurès, Jérôme Fourquet analyse comment le candidat LFI fait le pari qu’une mobilisation des abstentionnistes ultramarins, kanaks ou des banlieues jouera en sa faveur, dans des villes où il avait battu des records auprès des votants.
Passer la publicitéAu soir du premier tour de l’élection présidentielle de 2022, Jean-Luc Mélenchon prend acte avec déception de sa troisième place avec 21,95 % des voix, contre 23,15 % pour Marine Le Pen. En dépit d’une campagne menée tambour battant et d’une puissante mobilisation de ses militants et sympathisants, le leader de LFI échoue pour la troisième fois à se qualifier pour le second tour de la présidentielle. Quand le ministère de l’Intérieur publiera le lendemain les résultats définitifs, il apparaîtra qu’il n’a manqué que 421 309 voix à Jean-Luc Mélenchon pour disputer le second tour face à Emmanuel Macron.
Depuis ce jour, toute la réflexion stratégique de LFI dans la perspective d’une nouvelle candidature du leader insoumis en 2027 tourne autour de cette question lancinante : comment et où aller chercher ces 421 000 suffrages qui ont manqué ?
Un effet de mimétisme recherché dans les banlieues
Les experts de la carte électorale de LFI n’ont pas tardé à identifier cette « armée de réserve ». Elle se situerait dans les banlieues. Ces…


14 hour_ago
22



























.jpg)






French (CA)