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Le drapeau des Mi’kmaq flotte à Annapolis Royal, en Nouvelle-Écosse, à l’occasion du 300e anniversaire de la ratification du Traité de paix et d’amitié de 1726 entre les Premières Nations et la Couronne britannique, le 4 juin 2026.PHOTO: Radio-Canada
C’est jeudi le 300e anniversaire du Traité de paix et d’amitié de 1726.
Le Traité a été ratifié le 4 juin 1726 au Fort Anne, à Annapolis Royal, en Nouvelle-Écosse. Les chefs mi’kmaw et wolastoqey de l’époque ont conclu cet accord avec les Britanniques afin de favoriser une coexistence pacifique et le partage des responsabilités.
L’accord a mis fin à plusieurs années de conflits, sans toutefois céder le territoire aux colons européens. Trois siècles plus tard, il demeure en vigueur et n’a jamais été abrogé.
« Le Traité donnait la permission à des établissements britanniques et reconnaissait les droits des Mi’kmaq de [maintenir des activités de subsistance]. Aucune terre n’a jamais été donnée. »Une cérémonie a eu lieu jeudi au Lieu historique national du Fort-Anne en présence des chefs autochtones des Maritimes et des lieutenants-gouverneurs de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard, représentant la Couronne britannique.
Les Mi’kmaq de l’Île-du-Prince-Édouard ont aussi profité du tricentenaire du Traité de 1726 pour lancer un portail d’archives numérisées, Tku Atlasma’lit(nouvelle fenêtre), afin d’accroître l’accès à l’histoire autochtone – souvent sous-représentée dans les récits traditionnels.
D’après l’entrevue de Nathalie Geddry et avec des renseignements de François Pierre Dufault


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