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Said Namouh, un homme de Maskinongé qui avait été condamné pour complot en vue de commettre un attentat terroriste, n’a pas réussi à obtenir sa libération conditionnelle.
Il avait été condamné à la prison à perpétuité en 2010 pour complot en vue de commettre un attentat à l'engin explosif et participation à une activité terroriste.
La Commission des libérations conditionnelles a justifié son refus en s’appuyant notamment sur les conclusions d’un rapport de 2022, indiquant une absence de déradicalisation chez le prisonnier et la persistance d'une idéologie extrémiste.
La commission juge que Said Namouh représente un risque inacceptable pour la société.
Le prisonnier s’est défendu, en plaidant que les informations transmises à la commission sont des mensonges et des ouï-dire.
Une fois la peine de prison de Said Namouh sera terminée, tout indique qu’un ordre d’expulsion, déjà adopté, sera exécuté.
Said Namouh avait déjà tenté, sans succès, d’obtenir sa libération conditionnelle en février 2024. Il disait alors avoir comme projet de retourner vivre au Maroc, son pays d’origine.
Il a été le premier résident québécois à avoir été déclaré coupable en vertu de la loi antiterroriste, adoptée au Canada dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001.
Il s’agissait de sa troisième tentative d’obtenir la libération conditionnelle en sept ans.


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