Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le réchauffement climatique prolonge la durée de la saison des allergies saisonnières

2 month_ago 27

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Même si le printemps a été plutôt gris et pluvieux jusqu’à maintenant, les allergies saisonnières au pollen ont bel et bien fait leur apparition. Depuis quelques années, elles se manifestent même plus tôt au printemps et se prolongent plus tard à l’automne, et ce, en raison du réchauffement climatique.

« Les arbres, comme les bouleaux et les peupliers [qui sont responsables des allergies printanières], fleurissent environ une semaine à dix jours plus tôt que dans les années 80-90 », affirme en entrevue l’agronome David Wees, chargé d’enseignement au Département des sciences végétales de l’Université McGill.

C’est lorsque la sève des arbres se réactive sous l’effet de températures plus clémentes que les bourgeons des arbres sortent de leur état de dormance et éclosent. Ce phénomène, appelé « débourrement », laisse apparaître les feuilles et les fleurs, dont les organes mâles, les étamines, produisent le pollen.

Les arbres dont les fleurs sont très petites, comme les bouleaux, les peupliers, les chênes, les érables, les aulnes, les noisetiers et les noyers, produisent beaucoup de pollen, lequel est emporté par le vent en raison de sa légèreté, souligne M. Wees. « Les arbres qui produisent de grosses fleurs très voyantes et qui sentent bon, comme les rosiers, les pommiers et les cerisiers, sont surtout pollinisés par les abeilles. Le pollen qui est transmis par les abeilles est plus lourd et se transmet mal par le vent et, pour cette raison, cause très rarement des allergies. »

Le pistil, organe reproducteur femelle des fleurs, produit pour sa part les graines, une fois que les ovules qu’il contient ont été fécondés par le pollen. Les arbres relâchent leurs graines un peu plus tard que leur pollen. Les peupliers, par exemple, libèrent leurs graines au cours du mois de juin. Ses graines sont attachées à de longs filaments soyeux blancs et ressemblent ainsi à des touffes de coton, qu’on surnomme « neige de peuplier ». Ces graines sont plus grosses que le pollen, mais flottent néanmoins dans l’air grâce à ses filaments blancs. Toutefois, ils ne causent pas d’allergies, précise M. Wees.

En été, les graminées

Au milieu de l’été, ce sont surtout les graminées qui sont la source d’allergies. On les retrouve dans les champs de foin, mais aussi dans les terrains à l’abandon en ville où prospèrent des espèces sauvages qui, lorsqu’elles fleurissent, produisent beaucoup de pollen, note M. Wees.

Ce dernier pointe aussi du doigt les graminées qui sont souvent présentes dans les pelouses, comme le pâturin des prés dans la région de Montréal. « Ces graminées produisent des grains de pollen très petits, voire microscopiques, qui s’envolent facilement dans l’air. Mais en tondant régulièrement les pelouses, on coupe une bonne partie des bourgeons floraux, et on élimine ainsi beaucoup de pollen », explique-t-il.

Vaut-il mieux ramasser l’herbe coupée ? « Pas nécessairement, juste le fait de l’avoir coupée va arrêter la floraison. Une fois que l’herbe est coupée, elle se décompose assez rapidement », répond l’agronome.

Et faut-il aussi accuser les pissenlits qui envahissent certaines pelouses d’accentuer les allergies ? « Les gens vont souvent les blâmer, mais ils ne causent pas d’allergies. Leur pollen est transmis presque uniquement par des abeilles parce qu’il est lourd. Et une fois que la fleur jaune a terminé sa floraison, la boule vaporeuse qui s’ensuit porte les graines qui, elles, ne causent pas d’allergie non plus », affirme M. Wees.

Durant les périodes de canicule et de temps chaud et sec, qui se font plus fréquentes en raison du réchauffement climatique, le pollen demeure plus longtemps en suspension dans l’air, ce qui contribue, par un effet indirect, à amplifier les allergies, fait remarquer le chargé d’enseignement.

À partir du mois d’août, c’est l’herbe à poux qui devient la bête noire des personnes allergiques. Les fleurs d’herbe à poux sont très petites, et de ce fait produisent un pollen microscopique qui est très facilement emporté par le vent. « L’herbe à poux commence à fleurir au mois d’août et va continuer à fleurir aussi longtemps qu’il n’y a pas de gel. Jadis, le premier gel arrivait au début d’octobre. Mais maintenant, dans la région de Montréal, on n’a souvent pas de gel avant la mi-octobre, parfois la fin d’octobre. Cela veut dire que la floraison se poursuit deux, trois, parfois quatre semaines de plus à l’automne. Cela étire donc beaucoup la saison des allergies », indique M. Wees.

Le réchauffement climatique n’augure donc rien de bon pour les personnes aux prises avec des allergies saisonnières qui verront leurs pénibles symptômes se manifester plus longtemps dans l’année.

Ensemble, soutenons la réflexion

Média rigoureux et lucide, Le Devoir ne se contente pas de relater les faits.
Nos journalistes vous offrent les clés pour mieux comprendre l'actualité
d'ici et d'ailleurs. En soutenant notre mission, vous assurez la pérennité
d'un journalisme indépendant, exigeant et engagé.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway