NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Le dirigeant de gauche, menacé d’extradition aux Etats-Unis, craint que son pays ne s’embrase après la prise de pouvoir du nouveau chef d’Etat, d’extrême droite, qu’il accuse de fraude électorale.
Gustavo Petro, à Bogota, le 3 août 2026. L’ex-président de la Colombie Gustavo Petro s’est inquiété, lundi 3 août, d’un risque de « guerre civile » après l’arrivée au pouvoir de son successeur, Abelardo de la Espriella, qui aurait selon lui triché pour être élu, et qui projetterait de l’extrader aux Etats-Unis.
« Nous sommes face à une fraude et à un problème institutionnel indubitablement profond, et il s’agit de l’investiture du président illégitime », a lancé en conférence de presse le dirigeant de gauche, qui assure avoir des preuves, sans les publier pour autant.
Abelardo de la Espriella, candidat de l’extrême droite, a remporté de justesse le second tour du scrutin présidentiel en juin contre l’héritier de Gustavo Petro, Ivan Cepeda. La passation doit avoir lieu vendredi à Cali, contrairement à la tradition qui veut que la cérémonie se tienne à Bogota, devant le Parlement. Le groupe de la gauche au Congrès, mené par M. Cepeda, a annoncé qu’il boycotterait et appelé à manifester ce jour-là à Bogota, Cali et Barranquilla.
Recrudescence de violences
Entre 2019 et 2021, des dizaines de personnes ont trouvé la mort dans des mouvements de protestation appuyés par Gustavo Petro contre son prédécesseur Ivan Duque (droite). Selon M. Petro, l’élection a été une « fraude électorale algorithmique, systématique et sur un volume de votes énorme », supposément truquée depuis l’étranger pour nuire à Ivan Cepeda.
M. de la Espriella, avocat novice en politique, avait reçu le soutien du président américain Donald Trump pendant la campagne. Il promet la manière forte contre le crime et les guérillas, qui se sont renforcées sous le mandat de Gustavo Petro, dont les efforts de négociations n’ont donné que peu de résultats. Le pays traverse actuellement sa pire recrudescence de violences depuis une décennie.
L’actuel président, qui dénonce une « ingérence » de M. Trump dans la politique colombienne, a laissé entendre lundi que M. de la Espriella projetait de l’extrader aux Etats-Unis sur la base de fausses accusations. Il s’est inquiété d’une possible « guerre civile » qui pourrait être déclenchée par le rejet, entre autres, de ce prétendu projet.
Le Monde avec AFP


5 hour_ago
64


























.jpg)






French (CA)