NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Islamabad s’est imposé comme intermédiaire inattendu entre Washington et Téhéran, utilisant un art consommé de la courtisanerie pour obtenir les faveurs de Donald Trump et ses canaux discrets avec la République islamique pour tenter de dénouer la crise autour du détroit d’Ormuz.
Article réservé aux abonnés
Il arrive que Donald Trump se laisse convaincre de modérer ses élans guerriers. Le Pakistan, Etat client des Etats-Unis, peut se targuer d’avoir l’oreille du chef de la Maison Blanche au point d’avoir poussé le magnat à interrompre, mercredi 6 mai, son « Project Freedom », censé rouvrir par la force le détroit d’Ormuz. « Le Pakistan a été fantastique. Et ses dirigeants ont été fantastiques, le maréchal et le premier ministre », s’enflammait, jeudi 7 mai, le président américain, pourtant exaspéré par la fermeture par l’Iran de ce passage maritime crucial à l’économie mondiale. L’audacieuse initiative trumpienne avait conduit l’Arabie saoudite, inquiète de représailles iraniennes, à interdire ses bases et son espace aérien aux forces américaines. « Project Freedom » n’aura vécu que quarante-huit heures.
Peu importe l’effet délétère de sa volte-face, Donald Trump assume d’avoir agi « à la demande du Pakistan et d’autres pays », dont Riyad, pour ne pas compromettre les « progrès formidables » qu’il décèle dans les discussions avec le régime iranien. Un accord-cadre, censé ouvrir une phase de négociations d’un mois, a été transmis au régime par Islamabad. La réponse était attendue, le 8 mai, par la Maison Blanche, qui semble ignorer les échanges de tirs se poursuivant dans le détroit. Après l’échec des pourparlers du 11 avril à Islamabad, la capitale pakistanaise se prend à rêver. « Nous sommes très optimistes quant au fait que l’élan actuel conduira à un accord durable », avance, le 6 mai, le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif.
Il vous reste 82.41% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


3 week_ago
22



























.jpg)






French (CA)