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On devrait préciser sur le dos de l’Union européenne, mais comme les 450 millions de citoyens européens n’y sont pour rien, on ne pourra incriminer que la bande de traîtres criminels à la tête de cette entité nébuleuse.
Vouloir détruire les frontières et le travail au moment où les grands (pays) de ce monde renforcent leur souveraineté et leur production, ça ne pouvait qu’être suicidaire. Il n’y a pas de pays pauvres, il n’y a que des pays dirigés par des imbéciles ou des salauds. Eh bien nous, on a les deux.
Ce qu’énonce Hervouët sonne comme un acte d’accusation, mais on l’a tous fait ici, on compte juste les années de retard de tous les européistes béats qui croyaient, contre Marie-France Garaud, à la légende de Simone Weil, Jacques Attali et Pierre Moscovici, qui nous vendaient de la croissance, de la paix et du bonheur. On a eu du sang, de la chique et du mollard.
Escroquerie totale qui a fait d’une union non pas une force mais une faiblesse, parce que les pays ne sont pas désossables d’un point de vue culturel et social, et parce qu’on ne peut les aligner les uns sur les autres d’un simple claquement de traité. Et si on le fait, ça ne peut être qu’au détriment de la qualité, comme dans les classes de 35 élèves avec 35 nationalités différentes. Le petit black qui débarque dans une école française publique n’y est pour rien, mais il n’a pas (encore) les codes. Le niveau général ne peut que s’en ressentir.
Les Leyen et autres Kallas qui veulent fourrer de force l’Ukraine – et quelle Ukraine, la reine de la corruption, du trafic, d’armes, d’enfants et d’organes ! – dans le gosier de l’UE, sont des folles finies. Même en Pologne, qui a accueilli le plus grand nombre d’évadés de cette prison géante, soit deux millions de personnes, dont la moitié bénéficie du statut de réfugiés, refuse de voir son agriculture détruite par l’Ukraine, dont les prix, les salaires et la qualité sont dramatiquement bas. Et ne parlons pas du « contrôle technique » sanitaire des poulets, des œufs et autres denrées...
Trump sur l’Ukraine : J’ai regardé une interview d’une jeune femme d’Ukraine l’autre jour. Et elle a dit : « Le président Zelensky a détruit notre pays. Le président Zelensky a enlevé nos hommes. Nos hommes n’ont plus de jambes, plus de bras. Dans de nombreux cas, nos hommes sont dans des institutions psychiatriques, ou ils sont morts. »
— Brainless Partisans ????☠️☢️☣️ ???? (@BPartisans) October 16, 2026
???? « Ils ont tué l’Ukraine ! » ???????? « De facto, l’Ukraine a, quoi qu’il arrive, perdu et perdra au moins un quart de son territoire. Et elle a déjà perdu la moitié de sa population. … La réalité, il faut vous le dire : ils ont tué l’Ukraine ! Le premier Maïdan de 2004, le deuxième Maïdan de 2014, le non-respect des accords de Minsk, le non-respect du traité de paix qui était prêt à être signé en avril 2022 et la prolongation de la guerre pendant encore quatre ans et demi ont détruit l’Ukraine. » Réécouter l’émission ????https://t.co/qnxwEzapgb ????️ Xavier Moreau (@stratpol_site) dresse un bilan catastrophique du conflit ukrainien et accuse les choix politiques de Kiev et de ses alliés occidentaux d’avoir précipité la destruction du pays.
— Tocsin (@Tocsin_Media) October 12, 2026
Aujourd’hui, Trump a planté l’UE dans les grandes largeurs en rendant possible une paix avec les Russes (tout en vendant des armes antirusses à ces pauvres couillons d’Européens, histoire d’arracher l’arrêt de l’avancée russe avant le 3 novembre, ou alors à Noël), et une réouverture du gazoduc russe sur l’Europe, alors que l’Europe, qui a perdu 300 milliards dans ce conflit, est entrée dans une violente crise sociale.
LE GAZ RUSSE REVIENT, L’EUROPE S’ÉTOUFFE AVEC SES PRINCIPES Par @BPartisans
Après avoir sacrifié sa compétitivité sur l’autel de l’indépendance énergétique, l’Europe pourrait découvrir que Washington envisage de lui revendre la dépendance russe. Avec, naturellement, une commission américaine. Bienvenue dans la diplomatie du racket en costume trois-pièces.
Il fallait oser. Après des années de sanctions, de sermons moralisateurs et de croisades contre les hydrocarbures russes, voilà que l’administration Trump envisage de rouvrir les robinets de Moscou. Le New York Times rapporte que Witkoff et Kushner ont évoqué le retour du gaz russe via l’Ukraine dans le cadre d’un éventuel accord de paix.
À Bruxelles, on doit frôler l’arrêt cardiaque.
Pendant des années, Ursula von der Leyen et ses apôtres ont expliqué aux Européens que se passer du gaz russe était une question de survie civilisationnelle. Peu importaient les factures, les usines étranglées ou les délocalisations : il fallait souffrir pour la bonne cause. Et surtout acheter du GNL américain, plus coûteux, au nom de cette merveilleuse indépendance consistant à changer de fournisseur et de maître.
Mais Trump, lui, n’a pas de principes énergétiques. Il a des intérêts commerciaux.
Son idée ? Faire circuler à nouveau le gaz russe, offrir des recettes de transit à Kiev, des débouchés à Moscou et, pourquoi pas, une confortable part du gâteau aux entreprises américaines. Washington pourrait ainsi encaisser sur un commerce que Bruxelles s’est appliqué à diaboliser.
Du grand art. Les Européens auraient payé pour abandonner le gaz russe, puis pourraient payer pour le retrouver, avec un intermédiaire américain à la caisse.
Et voici Friedrich Merz qui s’indigne ! Berlin refuse catégoriquement de revenir en arrière. Il est vrai qu’après avoir accepté le naufrage de son ancien modèle énergétique, l’Allemagne aurait mauvaise grâce à reconnaître que sa politique industrielle ressemble désormais à une entreprise de démolition subventionnée.
Quant à Kiev, qui a interrompu le transit gazier en janvier 2025, le voilà potentiellement invité à redécouvrir les vertus financières des pipelines russes. Hier, faire transiter ce gaz était politiquement insupportable. Demain, moyennant des droits de passage, cela pourrait devenir une contribution héroïque à la reconstruction.
Reste une difficulté : rien ne garantit que Moscou, Kiev et Bruxelles accepteront ce montage, ni que Washington sacrifiera durablement les intérêts de ses propres exportateurs de GNL. Pour l’instant, ce grand retour demeure une hypothèse de négociation.
Mais l’ironie est déjà délicieuse.
L’Union européenne voulait punir Moscou, s’émanciper énergétiquement et devenir une puissance géopolitique. Elle pourrait finalement regarder Washington négocier avec Moscou les conditions de son propre approvisionnement.
Trump n’aurait même pas besoin de forcer Bruxelles à avaler ses contradictions. Il lui suffirait de lui présenter la facture.
Et comme toujours, les Européens paieraient deux fois : une première fois pour leurs convictions, une seconde pour les enterrer.
— Brainless Partisans ????☠️☢️☣️ ???? (@BPartisans) October 21, 2026
La guerre larvée de l’UE contre la Russie, si elle persiste, coûtera une révolution à toute l’Europe sur le modèle français. Car ne croyez pas que les lycéens ou les étudiants manifestent contre Parcoursup : ils se battent contre la paupérisation qu’ils vivent chez leurs parents, en direct et chaque jour !

Le but d’un mouvement social n’est pas la violence, mais le changement. Ce changement, en haut lieu, que ce soit à Paris ou à Bruxelles, personne n’en veut. S’il est interdit de l’intérieur, il s’imposera de l’extérieur. C’est exactement ce qui est en train de se passer.
Macron, un petit prince de l’Europe en péril
Macron a (presque) toujours tort
Pour une fois – ça doit faire la deuxième en dix ans – on est d’accord avec notre président. En tournée (ou en fuite) dans le Golfe, il a fustigé les dirigeants (pas lui-même, évidemment) qui racontent des conneries sur le 17 (Octobre). Dans ses déclarations aux médias arabes, le Déchu a osé parlé d’« images iA » qui ont fait croire aux étrangers que la France était en flammes. C’est un peu gros. Pour (...)
Les pillards du 17 Octobre sont des amateurs
Les vrais pillards, qui ne se font jamais choper parce qu’ils ne cassent pas de vitrines, ce sont les grands prêteurs à la France, ceux qui gagnent désormais 62 milliards cette année sur la dette nationale, concoctée par le Mozart de la finance (internationale), j’ai nommé Emmanuel Rothschild Macron. Si avec une telle intro on ne va pas en taule, c’est à désespérer de la répression et de (...)


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