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Le Mega Group : Un réseau de milliardaires juifs au cœur des révélations sur l’affaire Epstein

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Mega Group : Ces milliardaires qui aiment tellement Israël qu’ils ont adopté ses méthodes les plus discutables.

Le casting (presque) parfait

Derrière les portes closes de ce « groupe d’étude », on retrouve une brochette de noms qui pèsent leur pesant de cachemire. Bien sûr, Wexner, qui trouva normal de refiler une bicoque à 77 millions de dollars à Jeffrey Epstein, équipée de quoi tourner un James Bond amateur. Mais aussi Ronald Lauder, le gardien du temple du Congrès juif mondial, ou encore Alan Greenberg, l’homme qui engagea le petit génie de la finance malgré un CV aussi vide que ses promesses. Mention spéciale à la fratrie Bronfman, dont les sœurs Clare et Sara furent épinglées pour trafic sexuel au sein de la secte NXIVM. On ne se refait pas.

L’ami commun : Jeffrey Epstein, l’homme qui valait des milliards

Le dénominateur commun de ce club très fermé ? Jeffrey Epstein, bien sûr. Financé, hébergé, introduit. Wexner lui offrit une procuration sur sa fortune et un avion, tandis que les Rothschild, par l’entremise d’Elie de Rothschild, lui ouvraient les portes des salons. Charles Bronfman, lui, était proche de Robert Maxwell, père de Ghislaine et agent présumé du Mossad. Le tableau de chasse est aussi géopolitique : les e-mails déclassifiés montrent Epstein jouant les entremetteurs pour Israël. Un « fixer » de luxe, dont les méthodes de persuasion incluaient des cassettes compromettantes de personnalités en mauvaise posture. Maria Farmer, première lanceuse d’alerte du réseau, n’hésita pas à parler de « suprémacistes juifs » organisés.



La philanthropie comme couverture

L’argent coulait à flots, et pas seulement pour les bonnes œuvres. Le réseau Epstein, avec ses vidéos de mineures, servait de monnaie d’échange pour de l’insider trading ou des pressions politiques. Et qui protégeait ce petit monde ? JPMorgan, qui gérait les comptes d’Epstein sans poser de questions, et une justice aux abonnés absents. Aucun membre du Mega Group n’a été inquiété, malgré des preuves accablantes. Les liens avec Bill Gates ou des politiciens des deux bords ne sont pas des coïncidences, mais des points de connexion dans un réseau où l’argent et le secret dictent leur loi.

Pierre Jovanovic : l’orfèvre du détail qui tue

Invité par Marcel D. sur Radio 2.2, Pierre Jovanovic épluche les courriels et ne mâche pas ses mots : « séisme global« , « chantage satanique« , « fumier« . Selon lui, Epstein n’était pas un simple déviant, mais le « recruteur, financier et manager » d’un système orchestré par les Rothschild et une dizaine de milliardaires israéliens. Il rappelle que Ghislaine Maxwell, la « big boss », était la fille d’un agent du Mossad. Des transferts d’argent post-prison via Leon Black, des implications françaises (Jack Lang, l’avenue Foch) : l’affaire a des ramifications tentaculaires, bien au-delà des îles Vierges.



Le Mega Group, derrière ses communiqués larmoyants sur le sort d’Israël, ressemble furieusement à une hydre aux mille tentacules, où l’influence se monnaye, où les secrets se filment et où la justice ferme les yeux. Les dernières révélations, loin d’être des théories du complot, sont désormais des pièces à conviction.

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