Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le maire sortant de Saint-Pierre-Jolys défend son bilan face à une agronome engagée

18 hour_ago 37

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Raymond Maynard mise sur ses 23 ans d'expérience au conseil municipal, dont 8 ans en tant que maire du village de Saint-Pierre-Jolys, pour se faire réélire à la mairie. Pour une rare fois, il aura une rivale lors des élections de 2026, soit l’agronome Elizabeth Karpinchick.

Raymond Maynard fait valoir la croissance démographique depuis son entrée au pouvoir. Le recensement de Statistique Canada de 2001 a indiqué que le village avait une population de 893 habitants. Depuis sa première élection en 2002, la population est montée jusqu’à 1305, selon le recensement de 2021.

Raymond Maynard souhaite que le village continue sur cet élan et se croit le mieux placé pour guider cette croissance. Il dit avoir développé plusieurs contacts importants au fil des années, dont des promoteurs immobiliers et des consultants.

Raymond Maynard.

Raymond Maynard souhaite continuer la croissance de son village.

Photo : Radio-Canada / Graham Sceviour-Fraehlich

Il avance aussi que ses connaissances des processus pour mener à bien des projets sont bénéfiques pour la municipalité.

Toutes ces choses-là, pour moi, c'est un bénéfice pour aider à avancer le village.

Le maire sortant affirme aussi que ses rapports avec des représentants d’autres ordres de gouvernement peuvent l'aider à obtenir le financement nécessaire pour atteindre ses objectifs.

Parmi ceux-ci figurent une rénovation de l’aréna local, une expansion de la route 59 pour qu’elle ait quatre voies, au lieu de deux à certains endroits, ainsi que la construction de plus de garderies.

Il envisage aussi de régionaliser le Centre médicosocial De Salaberry, d’étendre ses heures d’ouverture et de le doter de plus de médecins.

La construction de logements est également une priorité pour le maire sortant afin de loger les nouveaux arrivants dans le cadre d’un programme d’immigration francophone fédéral.

Bien qu’il s’agisse d’un défi, le maire sortant affirme aussi qu’il souhaite attirer plus de commerces dans sa localité, ce qui pourrait aider à réduire les taxes municipales pour les résidents.

Raymond Maynard ne cache pas que la préservation du bilinguisme de son village natal est la raison majeure pour laquelle il a décidé de se présenter une nouvelle fois.

On est un village bilingue. Je crois que, pour gérer un village ou un conseil, il faut qu’on ait un maire bilingue. Sa concurrente ne parle que l’anglais.

On a beaucoup de francophones à Saint-Pierre, puis on veut garder notre culture et notre héritage et j’y crois fortement.

Il affirme que sa concurrente unilingue, Elizabeth Karpinchick, est une femme intelligente qui ferait un bon travail en tant que mairesse, mais que son propre bilinguisme est simplement un avantage.

Raymond Maynard indique qu’il a déjà accueilli plusieurs délégations fédérales afin de démontrer que Saint-Pierre-Jolys est un exemple parfait d’un village bilingue.

Un meilleur accès citoyen au conseil

Elizabeth Karpinchick mise sur le fait qu'elle a siégé à plusieurs comités locaux pour convaincre les citoyens. Elle est la présidente du Conseil de développement communautaire (CDC) local ainsi que de la Société d'agriculture de Saint-Pierre-Jolys.

L’agronome est aussi la propriétaire d’une entreprise de consultation agricole.

Elizabeth Karpinchick à l'extérieur.

Elizabeth Karpinchick veut améliorer la communication entre les organismes et le conseil municipal.

Photo : Radio-Canada / Graham Sceviour-Fraehlich

Elle affirme que ses expériences l’ont aidée à comprendre comment fonctionnent les règlements municipaux et les interactions avec le conseil.

Selon elle, il est possible pour le conseil de beaucoup améliorer ses relations avec les groupes communautaires, dont les bénévoles.

Elle suggère, entre autres, l'introduction d’une politique selon laquelle certaines autorisations devraient être accordées de manière automatique pour faciliter la planification de certains événements qui se tiennent chaque année, citant l'exemple des Folies grenouilles.

Pour Mme Karpinchick, cela pourrait éviter que les groupes qui organisent des événements ou initiatives communautaires nécessitant des approbations municipales ne ratent les dates d’échéance, qui ne permettent parfois pas beaucoup de temps de planification.

Il s’agit de respecter le temps consacré par les bénévoles. Les gens y consacrent des heures et vous leur imposez ces obstacles, alors que ça ne devrait pas se passer comme ça.

Selon Raymond Maynard, cette proposition est impossible. Toute correspondance et demande devrait passer au conseil, a-t-il affirmé, indiquant que le conseil n’a jamais refusé une lettre de soutien. Il ajoute que le conseil a aussi reculé de quelques mois la date d'échéance pour ces demandes.

Mme Karpinchick critique la communication du conseil, évoquant une occasion où, alors qu'elle était présidente du CDC, le plan stratégique du village a été publié en ligne avant que son organisation ait pu le consulter. Le CDC avait demandé de participer à la planification du plan.

Si, lors de mes réunions trimestrielles avec le conseil, je ne parviens pas à faire entendre mon point de vue, comment un simple citoyen pourrait-il faire entendre sa voix, demande-t-elle.

Pour elle, la solution est la création de plus de comités et une révision des processus pour permettre à ces comités d’avoir plus de pouvoir.

Pour ce qui est de sa vision pour le village, elle affirme : Si vous avez beaucoup d’opinions sur un sujet, il existe un comité qui existe pour vous. Un comité des loisirs pourrait en être un exemple, dit-elle.

En tant que mère de jeunes enfants, Elizabeth Karpinchick souhaite soutenir les familles.

Elle affirme que cela doit se manifester par la création continue de nouveaux logements, afin de permettre aux jeunes de déménager de chez leurs parents sans pour autant quitter le village.

Elle se réjouit de la croissance du village, qui attire des familles d'origines diverses, mais dit prioriser aussi la préservation du français, même si elle ne parle pas la langue.

C’est vraiment, vraiment merveilleux, et je veux continuer à soutenir la communauté francophone de Saint-Pierre, même si je ne suis pas francophone moi-même, a-t-elle indiqué.

Pour elle, le fait d’être exclue du poste à la mairie en raison de sa langue maternelle représenterait une forme de discrimination.

Les élections municipales auront lieu le 28 octobre.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway