NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le procès de première instance de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national, devenu depuis le Rassemblement national, s’est déroulé devant le tribunal correctionnel de Paris du 30 septembre au 27 novembre 2024. Le jugement a été rendu le 31 mars 2025. Il convient d’observer que les faits reprochés remontaient, pour certains, à près de vingt ans et, pour les plus récents, à une dizaine d’années, ce qui ne pouvait manquer d’interroger sur la longueur exceptionnelle de la procédure.
Le tribunal a reconnu Marine Le Pen coupable de détournement de fonds publics et de complicité de détournement de fonds publics, estimant qu’un système avait été mis en place consistant à rémunérer, sur les crédits du Parlement européen, des assistants parlementaires exerçant en réalité des activités en parti au profit du parti politique en France.
L’activité d’un parti politique n’est elle pas quelque chose de globalement cohérent dont il est fallacieux de vouloir scinder la réalité en séquences distinctes ?
Les juges ont considéré que les éléments produits au cours de l’instruction et débattus à l’audience constituaient un ensemble de preuves suffisant pour emporter leur conviction. Il n’en demeure pas moins que l’appréciation de telles preuves relève du pouvoir discrétionnaire des magistrats. Rien ne permet d’affirmer qu’une autre juridiction, composée différemment ou statuant dans un autre contexte, serait nécessairement parvenue aux mêmes conclusions.
Les peines prononcées en première instance étaient particulièrement lourdes : quatre années d’emprisonnement, dont deux ans ferme aménageables sous bracelet électronique, une amende de 100.000 euros, ainsi qu’une peine de cinq ans d’inéligibilité assortie de l’exécution provisoire. Le tribunal n’a t-il pas en l’occurrence moqué l’un des principes fondamentaux de la justice, « la présomption d’innocence » Cette dernière disposition était de loin la plus lourde de conséquences puisqu’elle produisait ses effets immédiatement, sans attendre l’issue de l’appel. En pratique, si cette décision avait été définitivement maintenue, elle mettait un terme à la carrière politique de Marine Le Pen et lui interdisait de briguer la présidence de la République en 2027.
Marine Le Pen a naturellement interjeté appel de cette décision. Le 7 juillet 2026, la cour d’appel a rendu son arrêt. Si elle a confirmé la déclaration de culpabilité, elle a sensiblement modifié les sanctions prononcées. La peine d’emprisonnement a été fixée à trois ans, dont deux ans avec sursis et un an sous surveillance électronique. L’amende de 100 000 euros a été maintenue. S’agissant de l’inéligibilité, la cour a ramené la peine à quarante-cinq mois, dont trente mois assortis du sursis, ce qui revient à une période effective d’inéligibilité de quinze mois. Cette durée étant déjà écoulée depuis le jugement de première instance, Marine Le Pen retrouve, en droit, la possibilité de se présenter à l’élection présidentielle de 2027.
Pour autant, cette décision ne dissipe pas toutes les interrogations. Nombreux sont ceux qui voient dans cette procédure un procès à forte dimension politique. Selon cette analyse, la stratégie judiciaire aurait consisté à confirmer la culpabilité tout en aménageant la peine d’inéligibilité afin d’éviter que la justice puisse être accusée d’avoir empêché directement une candidature présidentielle. Juridiquement, Marine Le Pen est désormais éligible. Mais politiquement, la situation est tout autre.
Peut-on sérieusement imaginer un candidat à la magistrature suprême mener une campagne électorale tout en étant placé sous bracelet électronique, symbole visible d’une condamnation pénale ? Sans qu’il soit nécessaire de lui interdire formellement de concourir, cette seule circonstance est susceptible d’altérer profondément son image et de peser sur sa crédibilité auprès des électeurs. C’est pourquoi j’affirme que, derrière une apparente modération de la cour d’appel, ce procès est inique car manifestement politique.
Je le dis les yeux dans les yeux aux juges qui ont prononcé ce jugement : vous êtes des hypocrites !
Ce 7 juillet 2026 restera dans les mémoires comme le jour où l’infamie s’est imposée par l’acte partial et fourbe de juges politisés qui se sont payés Marine Le Pen après s’être payé Sarkozy. D’autres, beaucoup d’autres ont eu la chance d’être épargnés par cette justice de dupes en particulier Mélenchon et nombre de ses acolytes.
Jean-Jacques Fifre





























.jpg)






French (CA)