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Le GIEC sabote ses propres messages avec un seul mot (et personne ne l’avait remarqué)

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Depuis 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat accumule des milliers de pages de recherches rigoureuses pour alerter l’humanité sur les dangers du réchauffement climatique. Pourtant, selon une étude britannique fracassante publiée dans Nature Climate Change, l’organisme pourrait involontairement saper la confiance du public dans ses propres conclusions. Le coupable ? Un simple choix de vocabulaire qui transforme des avertissements scientifiques sérieux en prédictions que personne ne prend au sérieux. Une erreur de communication aux conséquences potentiellement catastrophiques.

Quand « improbable » signifie « ignorez ce danger »

La professeure Marie Juanchich du département de psychologie de l’Université d’Essex a mené une série de huit expériences auprès de plus de 4 000 résidents britanniques. Son objectif : comprendre comment le public interprète réellement le langage utilisé dans les rapports du GIEC.

Les résultats sont troublants. Lorsque le GIEC qualifie un événement climatique catastrophique d' »improbable » ou de « faible probabilité », il suit pourtant ses propres directives scientifiques strictes. Ces termes désignent des scénarios ayant moins de 33% de chances de se réaliser, comme une élévation dramatique du niveau de la mer ou des épisodes de précipitations extrêmes.

Le problème réside dans le décalage entre la signification technique du terme et sa perception par le grand public. Dans nos conversations quotidiennes, nous utilisons « improbable » lorsque nous doutons de la véracité de quelque chose ou que nous exprimons notre désaccord. Ce mot porte une connotation de scepticisme, voire de rejet.

Ainsi, entendre qu’un événement climatique grave est « improbable » conduit le public à penser que les scientifiques eux-mêmes sont divisés sur la question, alors que le consensus peut être total. Cette perception erronée ouvre un boulevard à la désinformation climatique.

Une probabilité de 20% n’est pas négligeable

Marie Juanchich soulève un point crucial que beaucoup oublient : une probabilité de 20% ou même de 30% pour un événement aux conséquences dévastatrices ne devrait jamais être minimisée. Pourtant, c’est exactement ce que produit le terme « improbable » dans l’esprit du public.

Imaginez qu’on vous annonce qu’il y a 20% de chances qu’un pont s’effondre lors de votre traversée. Traverseriez-vous ce pont ? Probablement pas. Pourtant, lorsqu’on parle d’une probabilité de 20% concernant des hausses extrêmes du niveau de la mer menaçant des millions de personnes, qualifier cela d' »improbable » dilue l’urgence de la menace.

Les communautés côtières, les décideurs politiques et les citoyens ordinaires ne peuvent pas se permettre d’ignorer ces risques sous prétexte qu’ils semblent « improbables ». La sémantique devient alors une question de survie collective.

climat giecCrédit : dexmac/Pixabay

La solution tient en quelques mots

La bonne nouvelle, c’est que la solution est étonnamment simple. Les expériences de Juanchich ont démontré qu’un changement minimal de formulation produit des effets radicalement différents sur la perception du public.

Remplacer « improbable » par « il y a une faible chance » modifie complètement la dynamique cognitive. Cette formulation neutre attire l’attention sur les raisons pour lesquelles un événement pourrait se produire, plutôt que de suggérer qu’il ne se produira probablement pas. Elle maintient l’honnêteté scientifique tout en évitant de déclencher les associations négatives du langage courant.

Ce simple ajustement augmente significativement la confiance du public dans les prédictions scientifiques et renforce la perception d’un consensus au sein de la communauté des climatologues. Mieux encore, cette amélioration transcende les clivages politiques et les opinions personnelles sur le changement climatique.

Un enjeu qui dépasse la sémantique

La publication de cette étude coïncide avec la clôture de la COP30 au Brésil, un moment symbolique où les regards du monde entier se tournent vers l’action climatique. Le timing n’est pas anodin : alors que les nations débattent de leurs engagements, la manière dont nous communiquons la science climatique au public devient un enjeu stratégique majeur.

Le GIEC remplit une mission essentielle en synthétisant la recherche mondiale sur le climat pour éclairer les décisions politiques. Mais cette mission ne peut réussir que si le message parvient clairement au public, sans distorsion ni malentendu.

Juanchich insiste sur l’importance de présenter les conclusions scientifiques d’une manière qui communique à la fois leur rigueur méthodologique et le consensus des climatologues. Dans un contexte de montée du populisme et de polarisation politique qui freinent les efforts de réduction des émissions de CO2, chaque mot compte.

L’urgence d’adapter le discours scientifique

Face à l’urgence climatique, nous ne pouvons plus nous permettre que des choix linguistiques maladroits sapent la crédibilité de décennies de recherches. La science du climat est solide, les preuves sont accablantes, le consensus scientifique est écrasant. Encore faut-il que le public le comprenne ainsi.

Comme le rappelle la professeure Juanchich avec une gravité assumée : nous devons nous unir pour lutter contre le changement climatique. Il n’y a pas de planète B. Et certainement pas de marge d’erreur dans notre façon d’en parler.

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