NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le premier mars prochain, la nouvelle vague d'exclusion du chômage devait cibler les aidants proches sans emplois. Ceux même qui ont interrompu ou réduit leur activité professionnelle pour s'occuper d'un parent malade, âgé ou porteur de handicap. Mais la commission des Affaires sociales de la Chambre a finalement adopté des amendements sécurisant la situation de ceux qui devaient faire les frais de la réforme du chômage. "Nous devons tout faire pour qu'aucune personne ne se retrouve sans revenu parce qu'elle a choisi d'aider un proche", estime ainsi le président de cette commission, Denis Ducarme (MR).
Un geste suffisant ?
Le dossier a mis sous pression le ministre de l'Emploi David Clarinval ces dernières semaines, après que plusieurs associations ont dénoncé les effets de la réforme du chômage entreprise par la majorité Arizona. Dans la hâte, le gouvernement a dû trouver une solution, alors que les répercussions des exclusions du chômage sur les aidants proches, souvent des parents qui s'occupent d'enfants porteurs d'un handicap, ont été mises en avant par l'opposition dès l'été dernier.
Le parti du ministre de l'Emploi avait donc déposé ce jeudi plusieurs amendements, afin de compléter la proposition de loi de la députée CD & V Nahima Lanjri flexibilisant les congés des aidants proches travailleurs. Les amendements du MR ont pu compter sur le soutien d'une partie de l'opposition. Ils permettent de relever, à partir du 1er mars, le montant de l'allocation de chômage d'un demandeur d'emploi bénéficiant de la dispense pour aidant proche au niveau de l'allocation forfaitaire de chômage pour cohabitant, soit environ 745,94 euros par mois au lieu de 316 à 390 euros par mois.
La majorité promet de se mettre d'accord sur une solution pour les aidants prochesLes personnes pouvant produire une attestation de leur mutualité prouvant leur reconnaissance officielle comme aidant proche pour l'octroi de droits sociaux sont donc concernées. "Si cela permettrait de se rapprocher de ce que perçoit un cohabitant en dernière phase de dégressivité, on serait encore loin de ce que peut recevoir une maman ou un papa solo élevant un enfant porteur de handicap, dont l'allocation avoisine actuellement 68 euros quotidiens", dénonce néanmoins l'ASBL Aidants Proches. Selon elle, cela impliquerait, dans leurs cas, une perte de plus de 1 000 euros mensuels.
Ce geste politique ne résout donc toutefois pas définitivement le problème. Notons que David Clarinval a soumis à ses collègues des pistes de travail pour élaborer un véritable statut des aidants proches. Un travail qui s'annonce compliqué, car il impliquera d'associer les Régions.
Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.


3 month_ago
15



























.jpg)






French (CA)