Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le début d’un temps nouveau

2 month_ago 21

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

À la veille de l’élection complémentaire dans la circonscription fédérale de Terrebonne, la ministre libérale de l’Industrie, Mélanie Joly, y est allée d’une déclaration qui détonnait quelque peu avec le discours féerique que son patron avait prononcé à la Citadelle de Québec, en janvier dernier. En appuyant la Confédération, a dit Mme Joly, les Canadiens français ont « décidé de faire un mariage de raison » basé non pas sur l’amour, mais sur le pur calcul des intérêts partagés.

« Ce mariage a tenu et je pense que, plus que jamais, les Québécois sont convaincus qu’il peut tenir », a affirmé la députée fédérale d’Ahuntsic-Cartierville.

Si on ne peut pas tirer de conclusions définitives d’une seule élection complémentaire, les résultats dans Terrebonne semblent valider la thèse de Mme Joly. La victoire de la candidate libérale Tatiana Auguste sur sa rivale du Bloc québécois, et ancienne députée de Terrebonne, Nathalie Sinclair Desgagné, constitue un dur réveil pour les souverainistes québécois. Leur projet a du plomb dans l’aile alors que de plus en plus de Québécois voient le Canada, et son premier ministre plus ou moins bilingue, comme un gage de sécurité durant cette période d’extrême perturbation géopolitique et économique.

À un point tel que même parmi les électeurs du Bloc québécois, ils sont plus nombreux à appuyer une plus grande centralisation des pouvoirs à Ottawa.

Selon une nouvelle étude de l’Institut de recherche en politiques publiques (IRPP), dont la publication est prévue lundi, la proportion de Canadiens qui revendiquent une décentralisation des pouvoirs dans la fédération est restée stable entre 2021 et 2025 à autour de 40 %. En revanche, la proportion de ceux qui souhaitent un renforcement du pouvoir du gouvernement fédéral a augmenté, de 17 % à 31 %.

Cette tendance se manifeste aussi au Québec. Par rapport à 2021, deux fois plus de Québécois, soit 24 %, favorisaient une plus grande centralisation des pouvoirs en 2025. Ceux qui préconisaient autrefois le statu quo en matière de partage de pouvoirs sont maintenant plus susceptibles de vouloir carrément un transfert des responsabilités à Ottawa au détriment de la province. Alors que 87 % des électeurs du Bloc revendiquaient une décentralisation des pouvoirs en 2021, cette proportion avait diminué à 71 % en 2025. La proportion de bloquistes qui revendiquaient le statu quo ou une centralisation des pouvoirs est passée de 13 % en 2021 à 29 % en 2025, selon l’étude de l’IRPP.

« Il faudra voir si cette tendance se maintient dans le temps ou si ces 9 % de bloquistes qui désirent voir le fédéral obtenir plus de pouvoir adoptent cette position en raison des conjonctures politiques (notamment les menaces croissantes provenant de l’autre côté de la frontière) », nuancent les auteurs de l’étude, Valérie Lapointe, du Centre de l’excellence sur la fédération de l’IRPP, et Benjamin Ferland, de l’Université d’Ottawa.

Or, le résultat dans Terrebonne laisse croire que la tendance en faveur d’une plus grande centralisation des pouvoirs s’est renforcée depuis les élections de 2025. Non seulement Mark Carney demeure plus populaire au Québec qu’ailleurs au Canada, à l’exception des provinces atlantiques, mais il réussit à attirer vers lui des nationalistes québécois qui mettent de côté leurs revendications traditionnelles alors que la souveraineté canadienne semble menacée.

Si le Bloc a fait un score plus qu’honorable dans Terrebonne, l’effondrement des votes conservateurs et néodémocrates aura permis aux libéraux de rallier la presque totalité des électeurs fédéralistes, en plus des nationalistes qui voient en M. Carney le chef le plus à même de mener le Canada sur les eaux troubles actuelles. Il est difficile de voir, dans ce contexte, comment les souverainistes pourraient espérer créer de sitôt des conditions gagnantes pour un troisième référendum.

Avec leur majorité en poche, grâce aux victoires dans les trois partielles de lundi dernier et à l’arrivée des cinq transfuges — quatre conservateurs et une néodémocrate —, les libéraux de M. Carney pourront vraisemblablement gouverner sans contraintes jusqu’en 2029. Yves-François Blanchet n’est pas le seul chef fédéral qui a semblé soulagé de voir écartée la menace d’élections fédérales précipitées. Ses homologues conservateur et néodémocrate le sont aussi, leurs partis étant sortis encore plus amochés des élections complémentaires.

En 2029, les libéraux fédéraux auront été au pouvoir 14 ans d’affilée. Tôt ou tard, l’usure du pouvoir risque de rattraper même M. Carney. Les souverainistes comptent sur le départ de Donald Trump de la Maison-Blanche après les élections américaines de 2028 pour restaurer le calme dans les relations canado-américaines et favoriser le retour au bercail des nationalistes égarés. Si le Parti québécois réussit à gagner les élections québécoises l’automne prochain, les souverainistes auront plus de trois ans pour préparer un référendum. Autrement dit, amplement le temps de changer la donne.

Or, le monde change, le Québec aussi. Les conséquences de la rupture de l’ordre mondial dont parle sans cesse M. Carney se feront sentir encore pendant des années. Les bouleversements géopolitiques deviennent plus nombreux au fur et à mesure que l’hégémonie américaine s’effrite et que la Chine s’impose sur l’échiquier mondial. Le commerce international devient de plus en plus un jeu de pouvoir dont les règles sont dictées par les grandes puissances. Le monde n’est certainement pas à la veille d’une nouvelle Pax Americana.

Au Québec, les changements démographiques font aussi en sorte que les bastions souverainistes deviennent plus rares. Le poids politique des électeurs issus de l’immigration augmente partout dans la grande région montréalaise. Au grand dam des souverainistes, le résultat dans Terrebonne n’est peut-être pas l’exception qui confirme la règle. Il pourrait même sonner le début d’un temps nouveau.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway