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PORTRAIT - L’écrivain, auteur d’une dizaine de romans, est aussi professeur de lettres à Passy-Saint-Honoré, dans le 16e arrondissement de Paris. Il vient de publier Foi de prof, un vibrant plaidoyer dans lequel il défend les mérites de l’enseignement privé sous contrat.
Passer la publicitéIl arrive les yeux cernés, fatigué par la promo de son livre. L’actualité tragique du moment - un élève de 14 ans a grièvement blessé sa professeur à Sanary-sur-Mer début février - couplée à la sortie de son ouvrage Foi de prof (Éditions du Rocher), dans lequel il raconte une année passée dans l’enseignement privé catholique, fait particulièrement résonner les propos d’Harold Cobert. « J’ai beaucoup d’admiration pour les professeurs du public, qui enseignent parfois dans des conditions très dures. Moi, je n’ai jamais eu la peur au ventre le matin en allant au lycée. » L’écrivain, auteur d’une dizaine de romans, est professeur depuis deux ans à Passy-Saint-Honoré, établissement privé dans le 16e arrondissement de Paris. Son journal de bord, pétri de tendresse pour ses élèves, est un fervent plaidoyer pour le système éducatif catholique, qu’il décrit comme étant le dernier bastion de la méritocratie.
« Je ne suis pas en guerre contre l’enseignement public, assure-t-il. Je trouve stupide…


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