NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
DÉCRYPTAGE - Longtemps cantonnées à la gauche israélienne et aux ONG, les polémiques nées de l’explosion des violences de colons en Cisjordanie s’amplifient en Israël.
Vingt attaques ont été attribuées à des colons israéliens au cours du dernier week-end : maisons incendiées, champs détruits, véhicules brûlés et plusieurs Palestiniens blessés. La campagne de terreur continue en Cisjordanie, malgré la guerre en Iran et au Liban. Le mois de mars fut d’une violence rarement enregistrée : 305 actions violentes ont été recensées par l’ONG israélienne Yesh Din, soit plus de 10 par jour.
En Israël, la violence des colons fait moins réagir qu’à l’étranger, où la communauté internationale s’émeut régulièrement des attaques répétées. Mais de plus en plus, le terme de « terrorisme juif », longtemps réservé à la gauche israélienne et aux ONG, circule au-delà de ses cercles habituels. Le sujet reste sensible dans un pays où le mot renvoie d’abord au massacre du 7 octobre, au Hamas, au Djihad islamique ou aux attentats-suicides de la seconde Intifada. L’appliquer à des Juifs israéliens revient à déplacer une ligne longtemps implicite du débat national


3 week_ago
69



























.jpg)






French (CA)