Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La torrentielle catharsis musicale de Jeremy Dutcher et Alexander Shelley

2 month_ago 123

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Pour sa dernière tournée avec l’Orchestre du Centre national des arts (OCNA) en tant que directeur musical, Alexander Shelley a choisi de retourner en Nouvelle-Écosse, et plus particulièrement à Eskasoni, la plus grande des communautés micmaques, où en 2017 il avait célébré les paroles de la poète Rita Joe. Il a choisi de s’associer, cette fois, avec le chanteur Jeremy Dutcher, une collaboration cultivée et peaufinée depuis huit années. Le concert dans l’aréna d’Eskasoni, mardi, a été un moment inoubliable, allant bien plus loin que la musique.

« Le contraire de la guerre, ce n’est pas la paix : c’est la musique, car la musique, c’est nos voix », des voix parfois contraires, mais complémentaires, qui peuvent s’unir. Le credo énoncé par Jeremy Dutcher a été prononcé mardi devant l’OCNA et l’auditoire venu remplir l’aréna, lequel avait vu, samedi, la défaite de l’équipe locale en finale de la Ligue de hockey junior de la Nouvelle-Écosse, mais avait été parfaitement reconfiguré pour accueillir cette rare visite.

Évolution

On sait que, parmi les originalités de la musique de Jeremy Dutcher, il y a le rappel sonore en filigrane des chants traditionnels collectés entre 1911 et 1914 par l’anthropologue Marius Barbeau (1883-1969). Ce ressort est connu de ceux qui suivent sa carrière depuis longtemps, et le « Chant de mort » Mehcinut est un bon exemple du style qui lui a valu le premier de ses deux prix Polaris, en 2018.

Notre discussion parue dans Le Devoir mercredi laissait clairement paraître l’idée d’un processus en marche. Si en disant qu’« on ne peut pas faire marche arrière et [que] les possibilités que cela va engendrer sont passionnantes », Jeremy Dutcher parlait de sa collaboration avec le Centre national des arts et le monde symphonique associé à son art, on pense aussi au développement et au raffinement de son propre langage.

La catharsis, nous dit le dictionnaire, est une « purification », une « séparation du bon du mauvais ». Dutcher a érigé la musique en outil ultime de catharsis. Le processus d’atteindre le bon dans la musique et dans l’humain prend dans l’alliance avec Alexander Shelley et son orchestre une allure torrentielle qui nous submerge. Parce que l’intégration de ces voix monochromes qui surgissent du passé à différents moments des œuvres prend de nouvelles formes et que les ressources sonores mises à disposition multiplient les dimensions.

Calmement fort

On ne saurait mieux exprimer qu’Alexander Shelley lundi, lors de la soirée d’accueil offerte par la communauté d’Eskasoni, l’effet foudroyant de cette performance, puisque lui-même avoue le ressentir : « Quand je suis sur scène avec Jeremy, chaque fois qu’il appuie sur cette touche et que nous entendons l’une des voix des ancêtres, et qu’ensuite il reprend la voix et harmonise en dessous, j’en ai des frissons, non seulement à cause de la beauté de la musique, mais aussi en raison de la nature profondément belle et importante du message. Après onze années de mandat, je ne peux imaginer postulat culturel plus puissant, car si calmement fort, si profondément enraciné dans ce qui était, tout en regardant résolument vers l’avenir. Il embrasse ce qui était, en le célébrant, en le gardant et en le chérissant. »

Ce qu’Alexander Shelley ne précise pas, c’est à quel point il est aussi partie prenante du processus, car l’orchestre adoucit ou amplifie les textures et les univers au cœur des digressions musicales, et, au fond, philosophiques, de Dutcher.

Ce rôle de la mémoire, de la valeur du passé et des leçons que l’on peut en tirer pour l’avenir est, évidemment, aussi, ce qui rend intemporelle la musique dite « classique » et justifie dans ce cadre qu’on associe Beethoven et Dutcher, Dinuk Wijeratne (compositeur contemporain d’origine sri-lankaise résidant à Ottawa) et le tandem McCartney-Lennon. Citons ce Blackbird emblématique en micmac d’Emma Stevens, native d’Eskasoni.

Le chef d’Eskasoni, Leroy Denny, avait bien raison de nous dire avant le concert : « Je n’ai jamais douté qu’Alexander Shelley tiendrait parole et reviendrait. » Il fallait trouver le bon projet et un message valide et partagé, après une première rencontre aussi forte que celle autour d’I Lost My Talk de Rita Joe. La mission est accomplie.


 Christophe Huss est l’invité de l’Orchestre du Centre national des arts à l’occasion de la tournée en Nouvelle-Écosse.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway