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Le journaliste était l’invité de la rentrée du «Buzz TV» ce lundi 31 août. L’occasion pour lui de faire quelques confidences sur les coulisses de l’élection présidentielle 2027, couverte sur LCI.
Passer la publicité Passer la publicitéC’est une année particulièrement animée qui se prépare pour Darius Rochebin . En attendant, le journaliste a lancé ce lundi 31 août la nouvelle saison du «Buzz TV» sur Le Figaro TV. Aux commandes depuis six ans du «20h avec Darius Rochebin» puis de «Rochebin soir» à 22 heures sur LCI, il s’impose désormais comme l’un des visages incontournables de la chaîne.
Véritable expert en la matière, le présentateur suisse se réjouit déjà de l’agenda politique qui s’annonce. Et celui-ci promet d’être chargé. La chaîne d’information du groupe TF1 a d’ailleurs ouvert le bal samedi dernier, lors du premier débat présidentiel à Roland Garros. Un rendez-vous ayant réuni sept candidats officiels et qui a largement profité aux audiences de la chaîne. Près de 1,04 million de téléspectateurs ont suivi l’échange entre 16h45 et 20 heures, soit 11% de part d’audience.
Parmi les candidats invités, figurait Raphaël Glucksmann, coprésident de Place Publique dont la candidature a entraîné le retrait à l’antenne de Léa Salamé du «20 Heures» de France 2. Une décision qui n’a pas manqué de susciter les réactions du public. «Ce n’est pas seulement une histoire de couple. Dans l’absolu, je comprends, mais les liens d’intérêts sont compliqués», juge Darius Rochebin. Avant d’ajouter : «En réalité, on peut être plus dure avec des personnes aux opinions proches des nôtres que l’inverse. C’est très primitif de penser qu’un journaliste de droite va être sympa qu’avec des invités de droite et vice versa avec la gauche». Une «liberté de ton et de registre» indispensable, dont le journaliste dit bénéficier au sein de sa rédaction. «On peut faire des choses assez intellos mais aussi des choses plus populaires», précise-t-il.
« Je vois des candidats qui ont zéro chance »
Année exceptionnelle, dispositif exceptionnel. LCI continue d’être au cœur de la course à l’Élysée, notamment à travers les programmes «Objectif 2027» et «Le grand entretien». Les, très nombreux, candidats pourront également se défendre sur le plateau de l’ancien visage de la Radio télévision suisse. «C’est le charme de la campagne électoral, ils sont tous là, ils sont même plus sympas que d’habitude et surtout, ils y croient tous», s’amuse-t-il.
Si les noms des possibles successeurs d’Emmanuel Macron continuent de tomber chaque jour, le journaliste estime que certains sont parfois un peu trop éloignés de la réalité. «La présidentielle rend fou, elle suscite un désir qui est presque irrationnel (...) Je vois des candidats qui ont zéro chance mais dans leur œil on voit qu’ils se disent “Peut-être ? Sur un malentendu!”», constate-t-il, le sourire aux lèvres.
Mais la Quinze ne sera pas la seule chaîne à occuper une place de premier plan en cette année charnière. Pascal Praud, sur CNews, et Sonia Mabrouk, désormais installée sur BFMTV, se retrouvent en effet en concurrence directe avec Darius Rochebin. Une rivalité qui, selon lui, n’a rien d’inquiétant. «J’ai de bonnes relations avec eux (...)La concurrence est saine», commente-t-il.


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