Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«La mort provoquée ne saurait constituer un legs “utile” pour 2026»: 53 personnalités interpellent les sénateurs

4 month_ago 139

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Réservé aux abonnés

« Admettre que la réponse sociale à l’expression de souffrances humaines profondes puisse être l’organisation légale de la mort constitue une injure faite à une conception digne et responsable des valeurs de la République »

« Admettre que la réponse sociale à l’expression de souffrances humaines profondes puisse être l’organisation légale de la mort constitue une injure faite à une conception digne et responsable des valeurs de la République » Robert Kneschke / stock.adobe.com

TRIBUNE - Mesure phare avancée par Emmanuel Macron lors de ses vœux, la loi sur la fin de vie arrivera au Sénat le 20 janvier. Un collectif de 53 personnalités*, dont les anciens ministres Jean Leonetti et François Braun, appelle les sénateurs à un sursaut éthique pour empêcher l’adoption du texte.

Passer la publicité

Mesdames, Messieurs les Sénateurs,

Lors de ses vœux pour l’année 2026, le président de la République a déclaré que cette année serait, dans dix ans, regardée comme « utile au pays », en raison notamment de la légalisation de la mort provoquée. En faisant de ce choix un marqueur d’utilité nationale, il n’a pas formulé une simple orientation politique : il a engagé une conception de la dignité humaine, du soin et de la solidarité nationale. Il vous revient aujourd’hui d’en mesurer pleinement la portée morale et les conséquences irréversibles.

Vous aurez en effet à vous prononcer dans quelques jours sur une proposition de loi instaurant un « droit à l’aide à mourir ». Il ne s’agit pas seulement d’options philosophiques ou de choix techniques, mais d’un basculement éthique majeur. Le législateur serait conduit à décider que l’accès à la mort médicalisée constitue une dérogation assumée à l’interdit de donner la mort à autrui, désormais reconnue comme un droit au nom des principes…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir.

Le Figaro

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ? Connectez-vous

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway