Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La loyauté envers leur équipe a balisé le parcours de Carey Price et Patrice Bergeron

7 hour_ago 57

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

TORONTO – En cette ère où l’on voit des joueurs vedettes orchestrer des changements d’adresse, la cuvée 2026 du Temple de la renommée a un petit côté anachronique.

Pour la première fois depuis les années 60, il y a au sein de la même cuvée trois joueurs intronisés qui n’ont joué que pour une seule équipe.

Carey Price, Patrice Bergeron et Pekka Rinne n’ont enfilé dans la LNH aucun autre chandail que celui du Canadien, des Bruins de Boston et des Predators de Nashville, respectivement.

Dans les trois cas, la loyauté a été au centre de leurs choix de carrière.

J’avais deux options, prendra ma retraite ou continuer de jouer pour les Predator, avait dit Rinne en 2021, au moment d’annoncer la fin de sa carrière.

Samedi, Price a indiqué dans le cadre de la remise des bagues du Temple de la renommée qu’au milieu de ses accomplissements, avoir démontré la persévérance nécessaire pour passer 15 saisons à Montréal, sans jamais aller jouer ailleurs, est ce dont il est le plus fier.

Ce n’était pas acquis d’avance : on lui demandait d’occuper un poste traditionnellement considéré comme l’un des plus intenses du sport professionnel, au même titre qu’être quart-arrière des Cowboys de Dallas, alors que Price, n’avait pas du tout la personnalité de celui qui cherche l’attention et les projecteurs.

Il y avait un paradoxe à corriger.

Pourtant, Price soutient n’avoir jamais eu envie de jouer pour une autre équipe que le Canadien.

J’ai toujours eu l’impression que l’étais là où je devais être. Même dans les moments où j’ai senti que ce n’était peut-être pas le cas, je me disais que j’allais essayer de travailler aussi dur que possible pour donner le meilleur de moi-même et laisser les choses se faire naturellement.

J’avais vraiment l’impression d’être désiré là-bas, a-t-il ajouté. Donc je n’ai jamais vraiment ressenti le besoin d’aller ailleurs.

Les intronisés au Temple de la renommée du hockey Keith Tkachuk, Pekka Rinne, Carey Price, Cindy Curley, Patrice Bergeron et Brian Burke.

Les intronisés au Temple de la renommée du hockey Keith Tkachuk, Pekka Rinne, Carey Price, Cindy Curley, Patrice Bergeron et Brian Burke.

Photo : La Presse canadienne / Sammy Kogan

Se corriger et s'améliorer

Cette persévérance dont parle Price pourrait se décliner de plusieurs façons. Il pourrait être question de persévérance par rapport aux blessures, ou encore face à ce conflit existentiel entre la médiatisation exacerbée de sa position et sa personnalité.

Price a précisé qu’il la voyait surtout dans sa capacité à se recadrer.

Ce dont je suis fier, c'est d'avoir su rebondir après ce que je considérais, ou ce que tout le monde considérait, comme une contre-performance, a-t-il confié. J'ai toujours senti que j’étais capable de me ressaisir et de me concentrer sur la manière dont j'allais m'améliorer et progresser.

Le hockey a été une école de la vie pour Price, et l’ancien gardien admet que se corriger est une leçon qu’il a aussi apprise à l’extérieur de la patinoire.

Les joueurs de hockey sont idolâtrés, et moi aussi, je les admirais quand j’étais enfant. Mais je pense que ce qu’il y a de plus important à retenir, c’est que je ne suis pas parfait, que j’ai des défauts et que j’ai commis des erreurs. J’ai su tirer les leçons de ces erreurs et, encore une fois, rebondir pour essayer de m’améliorer.

Surtout quand on est jeune, a-t-il ajouté plus tard, c’est difficile d’essayer de rester concentré et humble. Je pense que c’est important, quand on est jeune, d’essayer de juste rester concentré sur son travail, car il y a beaucoup de distractions dans ce monde, et c’est important de le réaliser et d’utiliser son temps du mieux possible.

En matière de loyauté, cet aspect n’est pas à dédaigner parce que le Canadien a renouvelé sa foi en Price dans les années où il n’avait pas du tout atteint son plein potentiel. Il avait joué 41 matchs dans la LNH à l’âge de 20 ans et lui a fallu les séries éliminatoires de 2010, durant lesquelles Jaroslav Halak lui avait ravi son poste.

Un moment charnière pour Price.

Il y a clairement eu une période dans ma carrière où j'ai eu l'impression de mûrir, a-t-il convenu. J'ai connu plusieurs poussées de croissance au cours de mes premières années et j’avais le sentiment qu'à ce stade-là de ma carrière, je commençais à me trouver et à me sentir à l'aise dans mon jeu.

La loyauté du Canadien envers lui aura été d’échanger Halak quelques semaines après la fin des séries de 2010.

Price allait donner à ses dirigeants par la suite.

Patrice Bergeron reçoit sa bacue du Temple de la renommée du hockey des mains de Ron Francis, à gauche, et de Mike Gartner, à droite.

Patrice Bergeron reçoit sa bague du Temple de la renommée du hockey des mains de Ron Francis, à gauche, et de Mike Gartner, à droite.

Photo : La Presse canadienne / Sammy Kogan

Chez lui dès son repêchage

Pour Bergeron aussi, la confiance exprimée par son équipe a défini ses choix.

En grandissant, dans ma famille on a toujours été des gens qui sont proches de leurs amis, proches de leur monde et bien dans nos pantoufle, a décrit l’ancien capitaine des Bruins de Boston.

Et les Bruins ont eu le don de le faire sentir immédiatement chez lui, comme un membre de la famille. Leur profession de foi a eu lieu dès son repêchage, au terme d’une saison dans la LHJMQ où, de son propre aveu, Bergeron n’avait pas dominé.

Qu’ils m’aient fait confiance en me repêchant en milieu de deuxième ronde, ça me parlait beaucoup, ça me donnait beaucoup de confiance, et ça a été réciproque en arrivant à Boston quand j’ai réussi à percer l'alignement.

C’est la raison pour laquelle, des années plus tard, lorsqu’il s’est retrouvé en position de négocier un nouveau contrat, le centre originaire de Québec n’a jamais considéré aller ailleurs.

Quand ça a été à mon tour de prendre cette décision-là, ç’a un peu été le retour du balancier en disant que moi aussi je veux faire partie de la solution et créer quelque chose de spécial ici à Boston, a-t-il précisé.

Quand est venu le temps de négocier, Bergeron a fait comprendre à son agent Kent Hughes qu’il ne souhaitait pas soutirer aux Bruins le dernier dollar possible, car il voulait s’assurer que l’équipe ait assez d’argent pour garder tous ses bons joueurs.

Évidemment en tant que qu'agent c’est faire son travail que de vouloir aller chercher le plus possible, mais en tant que joueur, c'est ta vie, c’est ta carrière et c'est ce que ce que tu veux en faire. Donc pour moi, c'était important d’être un Bruins de Boston pour longtemps et aussi de gagner avec l'organisation.

Ce n’est pas un hasard si Hughes, devenu DG du Canadien, une équipe dont le capitaine a grandi en ayant Bergeron comme modèle, a réussi à vendre cette idée au jeune noyau du CH…

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway