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Les travailleuses étaient en grève depuis le mois d'octobre.
Photo : Getty Images / Lourdes Balduque
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Les travailleuses en grève du CPE Le Jardin de Robi de Roberval ont voté en faveur d’une entente de principe intervenue avec leur employeur. Cette étape met fin à un conflit de travail qui perdure depuis le mois d’octobre.
L’entente de principe a été conclue la semaine dernière. Ce n’est que lundi que la vingtaine de travailleuses, rassemblées en assemblée générale, l’ont acceptée.
Les négociations en cours depuis des mois achoppaient sur la question de la rémunération des pauses repas de 30 minutes allouées aux éducatrices, que la direction ne voulait plus payer.

Les éducatrices avaient suspendu la grève pendant deux semaines à la fin juin pour favoriser les négociations.
Photo : Avec la gracieuseté de la CSN.
On ignore pour l’instant ce que contient l’entente de principe et comment cette impasse s’est finalement réglée. Tant la partie patronale que syndicale refusent de commenter ou de divulguer davantage de détails pour le moment.
Le Tribunal administratif du travail (TAT) avait tranché en faveur de la partie patronale pendant le conflit en ordonnant que les services de garde soient maintenus minimalement en vertu de la Loi 14, entrée en vigueur le 30 novembre dernier. Il s’agissait de la toute première fois que la loi était appliquée. Après une séance de conciliation, il avait été convenu d'un retour au travail trois jours par semaine.
Environ 80 enfants fréquentaient le centre de la petite enfance lorsque la grève a été déclenchée.


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