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DÉCRYPTAGE - Après la mort de Quentin, en marge d’une conférence de Rima Hassan à l’IEP de Lyon, le ministre de l’enseignement supérieur a expliqué qu’il n’y aurait pas «d’autres meetings de ce type», en cas de «risques de troubles à l’ordre public».
Passer la publicitéLes «meetings» politiques désormais interdits au sein des universités ? Malgré les propos fermes, qui ont pu apparaître inédits, du ministre de l’enseignement supérieur Philippe Baptiste ce mardi 17 février sur BFMTV, le cadre légal de l’organisation d’événements au sein de l’université, haut lieu de la liberté d’expression, reste inchangé.
Interrogé sur la conférence tenue par l’eurodéputée insoumise Rima Hassan à l’IEP de Lyon, en marge de laquelle Quentin, militant identitaire est mort le 14 février, après une violente agression par un groupe «antifa», le ministre a affirmé que «non, il n’y aura pas d’autres meetings de ce type» dans les universités, puisque «les risques de troubles à l’ordre public» sont «aujourd’hui tristement clairs». Mais, «à la fin, c’est la décision du président d’université», a-t-il ajouté. C’est précisément ce qui s’est passé à Sciences Po Lyon, comme l’a rappelé le même ministre : la directrice de l’IEP, en lien avec la préfecture, «a examiné la situation


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