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Le journaliste déplore la nécessite d’un dispositif de sécurité afin de pallier aux risques de débordements en marge du quart de finale de la Coupe du monde 2026.
Un match qui inquiète autant qu’il passionne les amateurs de football. Ce jeudi 9 juillet, la France affronte le Maroc en quart de final de la Coupe du monde. Et c’est sur ce sentiment ambivalent qu’Eliot Deval a ouvert son sommaire du jour dans «L’Heure des pros».
«J’aimerais avoir le sourire, parler même de football. Vous dire que c’est un match historique entre deux nations qui sont amies. Il y a un lien charnel entre la France et le Maroc», commence le journaliste avant de rappeler une belle anecdote : «Il y a aussi un match dans le match avec Achraf Hakimi et Kylian Mbappé qui sont meilleurs amis dans la vie et c’est magnifique». En effet, les deux joueurs sont les capitaines de leurs équipes respectives.
C’est le délinquant qui nous impose plutôt que le délinquant qui s’adapte à la fermeté
Eliot Deval sur CNews«Malheureusement, on est contraint de commencer par cette image de l’avenue des Champs Élysées qui se barricade», poursuit Eliot Deval. Le match se déroule à Boston. Le coup d’envoi est attendu pour 22 heures en France. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé la mobilisation de 20 000 policiers et gendarmes sur le territoire, dont environ 8 000 à Paris. Les débordements après la victoire du PSG face à Arsenal restent encore un souvenir vivace. «Aucun débordement ne devra être toléré», a prévenu le premier flic de France. Lors de la Coupe du monde de 2022, le match France-Maroc s’était soldé par 262 arrestations, dont 167 à Paris.
«C’est un défi quasi-existenciel pour la France quand on voit qu’au gré des festivités ou des réunions sportives, on voit malheureusement que cela se transforme, non pas en débordements, ce terme m’insupporte ! Ce ne sont pas des débordements lorsqu’on pille, lorsqu’on casse, lorsqu’on agresse et qu’on s’en prend aux forces de l’ordre, ce sont des violences émeutières», s’insurge Eliot Deval sur le plateau de CNews.
«La France s’est habituée désormais aux violences émeutières. Ce qui est terrible, c’est qu’on s’adapte à la violence. C’est le délinquant qui nous impose plutôt que le délinquant qui s’adapte à la fermeté», conclut le journaliste.


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