Invité au micro d'Elisabeth Assayag dans l'émission "La France bouge" du lundi 13 avril, Jean-Michel Karam, PDG de Memscap Ieva Group, société spécialisée dans les techniques microsystème électromécanique, loue le paysage entrepreneurial français, malgré les nombreuses critiques sur la fiscalité.
Le choix de la France. Jean-Michel Karam, PDG de la société Memscap Ieva Group, spécialisée dans les techniques microsystème électromécanique (Mems), était l'invité de l'émission La France bouge, ce lundi 13 avril, est revenu sur sa volonté de développer son activité dans l'Hexagone, malgré le fait que "l'Amérique a sonné à la porte" plusieurs fois.
"La France coule dans mes veines, j'aime ce pays depuis gamin. J'ai toujours été choisi pour porter le drapeau français dans la classe, parce qu'il y avait quelqu'un qui portait le drapeau libanais et moi je portais le drapeau français", a-t-il déclaré.
"Qu'est-ce qu'on veut de plus ?"
L'homme assure que la lourde fiscalité française ne le "dérange pas", même s'il aurait aimé que les pouvoirs publics "utilisent cet argent à bon escient et redressent le pays comme il faut".
"Les Français, il faut qu'ils voyagent un tout petit peu. Moi, j'ai toujours dit que la France est un paradis, sauf que les Français pensent qu'il vivent en enfer. Dans quel pays au monde, quand on est malade, peu importe combien on a d'argent, on est soigné ? Dans quel pays au monde, quand on n'a pas d'argent, nos enfants vont à la même école que celles des riches. Donc égalité des chances, dans quel pays ? Enfin, qu'est-ce qu'on veut de plus ?", s'est-il interrogé.
Jean-Michel Karam se justifie en prenant l'exemple des États-Unis, où "si vous êtes malades et que vous n'avez pas de carte bleue, vous revenez chez vous". "En France, les gens qui ont vraiment envie peuvent y arriver", a-t-il conclu.


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