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Le maire de Rouyn-Noranda s’impatiente dans le dossier de la Fonderie Horne et demande à Québec de trouver une entente avec Glencore.
Photo : Radio-Canada / JEAN-MICHEL COTNOIR
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La Fonderie Horne affirme avoir enregistré une concentration moyenne de 44 nanogrammes d'arsenic par mètre cube d’air (ng/m³) à la station légale Horne entre le 16 mars et le 15 décembre dernier.
L’entreprise a ainsi dressé un bilan à l’issue du troisième trimestre de 2025. En vertu de l’autorisation ministérielle actuelle, elle doit atteindre le seuil de 45 ng/m3 pour l’année en cours, qui se termine le 15 mars prochain.
Les résultats observés correspondent à ce que nous avions anticipé et nous permettent d’aborder la suite avec confiance quant au respect de la cible annuelle de 45 ng/m³ d’arsenic dans l’air ambiant à la station Horne pour l’année 2025, mentionne la Fonderie Horne dans son infolettre de janvier.
Lors de l’année 2026-2027, la Fonderie devra à nouveau atteindre la cible de 45 nanogrammes, après quoi la cible de 15 nanogrammes sera en vigueur pour 2028.
Glencore demande présentement un délai de 18 mois pour atteindre cet objectif. Des négociations ont cours avec le gouvernement sur le sujet, et l’entreprise a averti que le délai demandé pourrait augmenter si aucune entente n’était conclue avant le 31 janvier.
Rappelons qu’en plus de ce délai de 18 mois, Glencore demande qu’on lui fournisse l’assurance qu’elle n’aura pas à descendre sous la barre des 15 nanogrammes lors de la prochaine autorisation ministérielle, qui couvrira la période allant de 2028 à 2033.


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