Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La douceur et l’amertume de la Coupe du monde canadienne

1 day_ago 25

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

VANCOUVER – Une Coupe du monde d’émotions divergentes s’est poursuivie pour les Canadiens.

Aller chercher un premier point à la Coupe du monde, mais devoir se contenter d’un seul, justement, en raison d’un but évitable sur phase arrêtée. Enfin accrocher cette victoire historique, avec but par-dessus but, mais après avoir vu l'un des leurs tomber au combat.

Ismaël Koné était bel et bien là, au stade BC Place, transformé en une serre en ce 24 juin suffoquant. Mais on ne pouvait s’empêcher de penser que s’il avait été sur le terrain, et non sur le banc, avec une jambe immobilisée, les Canadiens auraient eu une bien meilleure chance de ne vivre que des émotions positives. D’accéder au prochain tour avec le résultat voulu et de s’assurer de rester à Vancouver avec la 1re place du groupe.

L’équipe canadienne s’en va plutôt à Los Angeles après ce revers de 2-1 contre la Suisse. Deux buts dans le premier quart d’heure de la seconde mi-temps, et tout a changé.

On est dans le match jusqu’à ce qu’ils arrivent à déboucher et à trouver un but, a analysé Nathan Saliba. Début de deuxième mi-temps, peut-être qu’on n’est pas assez prêts. Ils arrivent à trouver un moment de faiblesse, et ils nous punissent là-dessus.

Des joueurs de soccer célèbrent leur but.

Dès les premiers instants du second engagement, à la 46e minute, Rubén Vargas marque le premier but de la Suisse.

Photo : Getty Images / Alex Grimm

Le Canada est néanmoins qualifié pour le tour éliminatoire, une première au Mondial masculin.

Mais faire ses bagages pour un autre pays hôte que le sien, ce n’était pas dans ses plans, même si l’entraîneur Jesse Marsch a déclaré, en entrevue avec les diffuseurs au bord du terrain, que l’équipe était exactement où elle souhaitait, peut-être sans trop le croire. On parle tout de même de l’entraîneur qui a assuré qu’Alphonso Davies pourrait jouer comme remplaçant, puis qui a avoué mercredi que tout ça n’était qu’une ruse pour faire douter les Suisses.

Toute meilleure que soit cette équipe avec Koné, deux nouveaux milieux axiaux ont pu se mettre une titularisation dans les jambes : Nathan Saliba, comme on l’attendait, puis Mathieu Choinière, la surprise du chef, pour ses premières minutes à la Coupe du monde.

Trop juste physiquement, Stephen Eustáquio a cédé son poste au Québécois, à qui l’on a confié des responsabilités avec les coups de pied arrêtés. Il a donné 58 bonnes minutes à son équipe avant de laisser la dernière demi-heure à Eustáquio.

J’étais très content au début, un peu émotif pendant l’hymne national de jouer mes premières minutes en Coupe du monde. Sur le terrain, j’essayais d’apporter le plus possible à l’équipe, de me battre. Je sors du match avec une grande fierté d’avoir pu jouer ces premières minutes-là aux côtés de mes coéquipiers.

Saliba, lui, après avoir inscrit l'un des plus beaux buts de ce Mondial, a ajouté à sa récolte l'une des plus belles passes décisives du tournoi, pour le remplaçant Promise David, qui a mis le ballon au fond du filet avec sa première touche du match. De quoi rendre quiconque fier, mais toujours avec ce sentiment qu’il y manque quelque chose : le résultat collectif.

Personnellement, je pense que c’est plutôt une bonne performance, surtout la passe décisive qui aide aussi, a souligné Saliba. Mais après, je pense que l’équipe en général a fait un peu la performance qu’elle voulait – sauf les deux buts qui nous ont échappé.

Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Après la rencontre, Choinière a osé affirmer que le Canada aurait pu aller chercher la nulle, peut-être plus. Les occasions sont venues, notamment ce coup de tête d’Alistair Johnston avec la toute dernière action du match.

Déjà chaud, le stade serait devenu bouillant à l’idée que cette équipe reste à Vancouver. Les Canadiens partiront plutôt vers la Californie avec la confiance que ces chances de marquer sont le véritable reflet de leur identité.

Ça rappelait un peu le Qatar, quand on continuait à pousser, a noté Saliba.

Sur tous les matchs qu’on a joués ici, on n’a pas vraiment été dominé, a ajouté Choinière. On a joué contre une bonne équipe aujourd’hui. Ça nous donne confiance parce qu’on sait qu’on peut mettre les grosses équipes en difficulté et continuer à les pousser.

L’Afrique du Sud ne fait pas historiquement partie de ces grandes équipes, mais elle vient d’en battre une belle, celle de la Corée du Sud, pour lui chiper la 2e place du groupe A. Elle débarquera à Los Angeles sans complexe pour y affronter les Rouges.

Choinière a appelé les supporteurs canadiens à voyager en masse vers la Californie pour y reproduire ne serait-ce qu’une parcelle de l’extraordinaire soutien reçu à Toronto, puis à Vancouver. L'un des hôtes ne jouera plus dans son pays pour le reste de cette Coupe du monde, c’est une de ces incohérences dont la FIFA a le secret.

Mais on n’y peut rien. Les joueurs canadiens doivent rapidement passer de la déception de devoir quitter Vancouver à une mentalité de conquérants qui envahissent Los Angeles pour prolonger leur tournoi.

Je vais changer de mentalité après le souper, a indiqué le buteur Promise David. Probablement des pâtes. Je vais aller dormir, et je me réveillerai avec le même objectif, mais des conditions différentes.

Et, souhaitons-le pour eux, avec un cocktail d’émotions moins rude.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway