NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Tôt jeudi matin, sous un ciel bleu, trois amateurs de saut de base, ou base jump, ont sauté de la tour de la Cité de l’énergie à Shawinigan. Pour la première fois dans la province, une entreprise signe une entente pour permettre la pratique régulière du sport sur sa structure.
Ça réveille plus qu’un café, s’exclame Luc Geffroy après son saut. Il n'avait pas sauté depuis plus d'un an. La raison pourquoi on saute, c’est pour l’effet que ça fait après [...] C’est une espèce de bombe atomique émotionnelle dans le cerveau, explique Bertrand Cloutier.

Les trois sauteurs, Bertrand Cloutier, Luc Geoffroy et Erwan Létournelle, accompagnés de l'instigateur du projet, Pierre-Luc Renaud, de Jump Off.
Photo : Radio-Canada / Molly Béland
Habituellement, ils doivent se fier au bouche-à-oreille ou faire des recherches de plusieurs jours pour trouver des endroits où vivre ces émotions fortes. La pratique de leur sport se fait dans la clandestinité, car ils n’ont pas l’accord des propriétaires des lieux.
Le partenariat s’est conclu entre la Cité de l’énergie et Jump Off pour permettre à quelques sauteurs sélectionnés de signer une renonciation des risques. En tout, huit parachutistes pourront venir de façon régulière sauter de la tour emblématique. Il faut avoir effectué un minimum de 200 sauts en parachute pour pouvoir s’adonner au saut de base.
C’est vraiment exceptionnel de donner la chance de sauter, affirme Hubert Vivien, directeur aux opérations de la Cité de l’énergie. C’est un gros plus pour notre clientèle de pouvoir pimenter sa visite, ajoute-t-il.
Ils sont des précurseurs, assure Pierre-Luc Renaud, de Jump Off. Il espère que d’autres entreprises s’inspireront du modèle pour donner accès à leurs bâtiments aux amateurs de saut de base.
Avec Hubert Vivien, il souhaite que cette entente perdure. L’objectif serait de pouvoir attirer des sauteurs étrangers au cours des prochaines années.
On va vivre le plus vieux rêve de l’homme, qui est celui de voler, dit Bertrand Cloutier, enthousiaste.


5 day_ago
12



























.jpg)






French (CA)