Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La Chine s'attaque au sexting en interdisant l'échange de contenus «obscènes» sur les messageries privées

5 month_ago 120

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le pouvoir chinois veut purifier les réseaux du pays, quitte à scruter les messages privés de ses citoyens. À partir du 1er janvier 2026, une nouvelle réglementation interdira explicitement la diffusion de contenus qualifiés d'«obscènes» dans les conversations en ligne, y compris entre particuliers. Le gouvernement de Pékin affirme vouloir «protéger les mineurs» et «renforcer la moralité sociale», mais la mesure pourrait aussi criminaliser le sexting entre adultes consentants, révèle le quotidien américain The Washington Post.

Selon le texte publié par le Parquet populaire suprême chinois, les échanges sur des applications de messagerie comme WeChat ou QQ seront désormais surveillés au même titre que les espaces publics du web de l'empire du Milieu. Toute personne jugée coupable de diffusion de «matériel pornographique» pourra être détenue jusqu'à quinze jours et écoper d'une amende d'environ 650 euros –un durcissement notable des peines existantes. Ces sanctions s'inscrivent dans une longue campagne du Parti communiste chinois pour imposer une «propreté morale» à l'internet national. Il y a quelques années, les contenus de type «ASMR» avaient déjà fait les frais de cette censure d'État.

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter de Slate ! Abonnez-vous gratuitement à la newsletter de Slate !Les articles sont sélectionnés pour vous, en fonction de vos centres d’intérêt, tous les jours dans votre boîte mail.

Ce tour de vis resurgit après un scandale retentissant l'été dernier: un groupe baptisé MaskPark, hébergé sur Telegram, diffusait des images intimes de femmes chinoises prises en photo à leur insu. L'affaire avait révélé un voyeurisme d'ampleur industrielle et déclenché une vague d'indignation en ligne. Pékin s'était alors engagé à renforcer la lutte contre les violences sexuelles numériques.

Pour certains observateurs, les intentions affichées ne masquent qu'imparfaitement un projet de contrôle social. Rose Luqiu, experte du numérique et professeure à l'université baptiste de Hong Kong, juge que la protection des mineurs est «une avancée positive», tout en reconnaissant que le texte ouvre la porte à «des interprétations excessives» de la part de la police. Elle s'inquiète d'une intrusion croissante du pouvoir dans la sphère privée: «Cela soulève la question de savoir jusqu'où l'État peut s'immiscer dans la vie intime des individus.»

Des campagnes de moralisation à répétition

Le dossier illustre aussi une tension ancienne entre un puritanisme politique et la sexualité, toujours plus réprimée. La pornographie est illégale depuis des décennies en Chine et le partage de contenus explicites s'est rabattu sur les messageries privées, les forums ou grâce au cloud. Le quotidien d'État chinois Southern Metropolis Daily cite ainsi le cas d'un homme condamné pour avoir envoyé plus de cinquante vidéos «vulgaires» à ses contacts sur la messagerie WeChat. Un autre jugement, dans la province du Jiangsu, a condamné un internaute à douze ans de prison pour avoir fourni du matériel «obscène» à des mineures.

Ces affaires servent d'exemples dissuasifs à un moment où le gouvernement multiplie les campagnes de moralisation. En novembre déjà, l'agence du cyberespace de Chine (Cyberspace Administration of China) lançait une opération contre les diffusions «vulgaires» en direct: vêtements suggestifs, gestes provocants ou toute mise en scène jugée indécente étaient bannis des lives. Les slogans parlent de «nettoyer l'environnement en ligne», mais derrière la rhétorique se déploie une censure systématique des comportements individuels.

Si certains internautes saluent la lutte contre les contenus illégaux, beaucoup ironisent sur l'intrusion de l'État dans les discussions intimes. Sur le réseau social Weibo, une utilisatrice a détourné une photo de détenues en combinaison orange, légendée: «Moi, après que mes messages avec ma meilleure amie ont été révélés.» Le mème, partagé des milliers de fois, résume l'inquiétude d'une population habituée à l'autocensure.

Les féministes, en revanche, constatent que les débats sur les violences sexistes en ligne restent bien légers. Sous l'autorité du président chinois Xi Jinping, les militantes du mouvement #MeToo ont été arrêtées ou réduites au silence. La nouvelle loi tente de combler un vide juridique, mais demeure imprégnée d'une vision patriarcale où la sexualité féminine reste un sujet tabou.

En toile de fond, une contradiction persiste: Pékin exhorte les jeunes à se marier et à avoir des enfants pour contrer la crise démographique, tout en restreignant les expressions privées de désir. L'obsession d'un comportement jugé acceptable renforce un modèle social conservateur, plutôt qu'une éducation sexuelle ouverte et égalitaire.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway