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La dictature européiste révise son projet délirant d’un continent motorisé à 100 % par la fée électricité en 2035.
Le réel finit par grignoter l’idéologie
Le Parlement européen vient de renoncer à un symbole présenté comme la quintessence de la bonne pensée écolo-barjot. Pustula voulait faire rouler tout le monde sans carburant fossile comme ses ancêtres faisaient marcher au pas de l’oie les peuples soumis. C’est partie remise.
Le 4 novembre 2026, la commission environnement de l’UE a adopté par 48 voix pour, 30 contre et 2 abstentions, un taux de réduction des émissions de CO2 de 87,5 % au lieu des 100 % obligatoires. Concrètement les bagnoles à moteurs thermiques qui ont fait de gros progrès en matière d’anti-pollution pourront continuer à être vendues après 2035 et circuleront librement sur les routes européennes au-delà de la date fatidique. Une décision qui chamboule la stratégie climatique punitive des satrapes de Bruxelles et fragilise leurs projets saugrenus de transition énergétique.
Le diktat d’origine imposé en 2023 par les Boches de la Grosse Commission interdisait toute vente de véhicule neuf à moteur thermique dès 2035. Pour laisser la place aux caisses 100 % électriques ou à hydrogène. Avec les voitures à pédales et les fiacres hippomobiles. Afin de satisfaire les mabouls obsédés par les gaz à effet de serre et le prétendu réchauffement anthropique, les grands Satan de la nouvelle religion climatique. Mais face à la faillite annoncée de l’industrie automobile européenne, déstabilisée par le dynamisme non bridé des Chinois et la réticence du public à acheter des cacugnes à piles, le IVe Reich a desserré l’étau.
Trois familles politiques ont mangé leurs chapeaux de clowns
Le Parti populaire européen (fausse droite), les sociaux-démocrates (gauche maladroite) et Renew Europe (couilles molles centristes) ont passé un accord discret, tels des mafieux se partageant les trottoirs, les points de deal, les quartiers rackettés et les machines à sous. Soucieux de préserver les intérêts de ceux qui les arrosent, ils ont déféqué plus de matières à polémique que la Grosse Commission et l’entente franco-collabo-boche du 15 octobre 2026, qui retenaient un taux de réduction de 90 % jusqu’en 2035.
Concrètement, les constructeurs pourront continuer à vendre des voitures émettant 12,5 % des émissions de référence 2021. Avec un bonus de 7,5 soit 20 % en tout pour les usines utilisant de d’acier bas carbone fabriqué dans l’UE. Surtout made in Germany. Où les canons prussiens étaient tellement indispensables à l’OTAN qu’Alfred Krupp dernier du nom a été gracié après Nuremberg.
Selon une simulation publiée par AutoPlus, les voitures 100 % électriques atteindraient 36 % des ventes en 2030 et 42% en 2035 dans le meilleur des cas pour les despotes. Loin des 100 % qu’ils voulaient imposer à tout le monde. Mais même un ratio d’un tiers électrique pour 2/3 thermique reste une aberration autant technique qu’économique. Comme la mise hors service des centrales atomiques et l’implantation désordonnée tous azimuts de leurs hideux et inefficaces moulins à vent.
Les hybrides rechargeables et les carburants renouvelables profitent de conditions avantageuses
Les véhicules hybrides rechargeables bénéficient de paramètres d’évaluation plus réalistes. Leur « facteur d’utilité » décidé par des inutiles sans concertation ni vote, et donc les subventions qui vont avec, porte à 120 km l’aptitude à rouler à 100 % électrique avec une dérogation à 80 km pour les bagnoles françaises et germaniques. Les écolos sont archi-nuls, mais leurs chefs ne veulent pas tuer la poule aux œufs d’or qui leur assure de confortables prébendes et un train de vie princier. En toute hypothèse, la modestie du rayon d’action retenu est une reconnaissance officielle des limites de ces charrettes.
Par ailleurs le deal mafieux considère comme véhicules « zéro émission de CO2 » les autos fonctionnant aux carburants dits renouvelables et bas carbone, comme les e-fuels obtenus par électrolyse de l’eau uniquement grâce à l’électricité décarbonée, et divers carburants de synthèse. Une disposition favorisant les carburants alternatifs qui profitent à Porsche et aux autres constructeurs teutons qui ont une réelle expertise dans ce domaine depuis les années 1930, merci Adolf !
Parmi les carburants miracles pouvant se passer du pétrole, approuvés par les écologistes nazis du mouvement écologiste Völkisch, on peut citer la liquéfaction directe (procédé Bergius) par hydrogénation du charbon à haute pression, et la synthèse indirecte (procédé Fischer-Tropsch) obtenant des hydrocarbures par réduction catalytique du monoxyde de carbone (CO) grâce à l’hydrogène (H2). Dans ce procédé, les catalyseurs habituels sont le fer, le cobalt ou le ruthénium, ainsi que le nickel, plus onéreux qui produira du méthane Ch4 également utilisable dans des moteurs adaptés.
Vers 1943, 50 % du carburant de la Wehrmacht et 92 % de l’essence d’aviation utilisés pour la victoire du IIIe Reich provenaient de la synthèse. En 1944 les bombardiers Alliés ont ciblé les usines d’essence synthétique du Reich, bousillant les chaînes de production mais pas le savoir-faire qui ne demandait qu’à être ressuscité. C’est chose faite. Ils ne risqueront pas de tomber en panne sèche la prochaine fois qu’ils attaqueront la Russie.
Et comme on n’arrête pas le progrès, les Boches ont perfectionné depuis la guerre les moteurs thermiques fonctionnant au gaz naturel véhicule (GNV) composé à 97 % de méthane, ou au biométhane produit par la méthanisation de déchets organiques. Façon élégante de dire que la race des seigneurs fait les poubelles comme de vulgaires chiffonniers… Par contre, ils ont laissé en jachère les gazogènes qui produisaient un gaz carburant pour les Tractions avant de la Gestapo, par pyrolyse et combustion incomplète de matières solides telles que le bois, le charbon de bois, le coke ou l’anthracite.
Les transports collectifs sur roues, les tracteurs et machines agricoles, les camions et les véhicules utilitaires sont les premiers gagnants de cette nouvelle économie fonctionnant aux ersatz comme au bon vieux temps. Leur objectif de réduction des émissions de GES est passé de 50 % à 35 % pour 2030, visant 60 % en 2040. Un pragmatisme forcé pour compenser la difficulté des professionnels à électrifier leurs flottes dans un contexte de prix du courant en hausse et d’infrastructures de recharge insuffisantes. Les Boches ne remercieront jamais assez Adolf qui leur a laissé en plus des autoroutes, des carburants pour rouler dessus sans polluer ni dépendre de l’étranger.
Par ailleurs, le Parlement européiste a imposé un nouveau calcul de racket basé sur les moyennes de plusieurs années.
Les constructeurs pourront compenser les punitions d’une année s’ils ne tiennent pas les quota en matière de réduction de CO2, par de meilleurs chiffres avant ou après. Les crédits accumulés pourront être décalés jusqu’à 8 grammes de CO2 rejetés par kilomètre parcouru. Ce calcul repose sur la stœchiométrie (chimie de la combustion) d’un véhicule moyen consommant 6 litres de carburant aux 100 kilomètres.
En outre, des mesures incitatives ont été adoptées favorisant les petites électriques européennes. Très moches mais avantageuses à tous points de vue. Des super-crédits seront alloués ainsi qu’un leasing spécial et des réductions d’impôts. Afin de favoriser la production de mini caisses électriques abordables en Europe, face à l’offensive chinoise très agressive sur ce segment de marché. Reste que l’appellation « fabriqué en Europe » est une entourloupe car toutes ces machines intègrent des composants importés de l’étranger, en particulier de l’Asie du Sud-Est. Tandis que leur assemblage se fait dans des usines chinoises implantées en Espagne ou en Roumanie gérées sous la forme de holdings à participations multiples, où se dilue la nationalité des investisseurs.
Les verts sont furieux, rouges de colère et d’indignation
L’objectif irréaliste du 100 % électrique dans moins de 10 ans a versé dans le fossé et on attend toujours la dépanneuse. Pour le moment, elle est occupée à remorquer les épaves. Volkswagen a subi une perte de près de 6 milliards d’euros au troisième trimestre 2026. Les coûts de l’électricité sont à la hausse et le marché des cacugnes est instable entre des effets d’aubaine provisoires, et une concurrence chinoise féroce.
Les réchauffistes retranchés derrière les remparts de papier de leurs certitudes ne veulent rien entendre. Des investissements pérennes et une rentabilité minimale des entreprises, garants d’un marché de l’emploi stable, ne concernent pas des privilégiés adeptes de la décroissance.
Christian Navis
Les réchauffistes sont des fanatiques aussi stupides que nuisibles





























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