NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Malgré le vent d’opposition qui semble s’être levé contre le projet de train à grande vitesse d’Alto, la Chambre de commerce et d'industrie de Trois-Rivières garde confiance de voir un jour entrer en gare ce projet qu’elle réclame depuis longtemps.
Malgré l’opposition de l'Union des producteurs agricoles (UPA), contre le train à grande vitesse, dans la mesure où il aura à empiéter sur les surfaces cultivables et celle d’un éventuel gouvernement du Parti québécois, qui s'y opposera aussi, la Chambre de commerce ne se décourage pas pour autant.
Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Trois-Rivières, Anick Métivier, rappelle qu’il s’attend à ce qu’un projet d’ampleur comme celui-ci vienne avec plus de jalons à franchir.
Il faut comprendre que c'est un projet qui est très ambitieux. C'est un projet qui est surtout complexe aussi et, comme tout projet complexe et ambitieux, le processus de consultation qui vient avec ça est aussi ambitieux et complexe que le projet, estime-t-il.
La mobilisation du milieu des affaires de Trois-Rivières en faveur du train à grande vitesse dure depuis 35 ans. Les gens d’affaires ont multiplié les sorties publiques et gardent en permanence sur le dessus de la pile des priorités le projet.
Des changements d’alignement qui surprennent
Un autre aspect de la complexité du projet : il semble que celui-ci se trouve de plus en plus au cœur de la joute politique. Par exemple, les députés locaux du Bloc québécois avaient aussi, à l'époque, mis leur poids politique en faveur de la démarche.
Mais le Bloc a maintenant montré son opposition au projet, un de ses députés a avancé sans preuve une facture de 200 milliards de dollars pour celui-ci.
Personne n'avait alors évoqué la crainte qu'en se rapprochant du jour J, des forces puissent soudainement se liguer contre l'arrivée du train.
C'est un mode de transport qui est extrêmement apprécié par les gens d'affaires. On a une décision collective à prendre comme société, puis c'est sûr et certain que ça ne pouvait pas être simple. Puis je pense qu'ils ne s'en sont pas cachés depuis le début, ajoute Anick Métivier.

L’UPA a fait pousser des pancartes contre le train d'Alto dans les champs de ses membres.
Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier
D'ailleurs, un des anciens présidents de la Chambre de commerce, maintenant candidat péquiste dans Trois-Rivières, Jean Pellerin, endosse maintenant la position de son chef concernant le TGV. Si le PQ prend le pouvoir en octobre, il entend faire dérailler le projet.
Le ministre de l'Agriculture, Donald Martel, est bien conscient que son rôle est d'abord et avant tout de protéger les terres cultivables. En même temps, il veut voir le train entrer en gare.
Je souhaite que les gens se parlent. Évidemment, je le répète, c'est un projet qui est important pour le Québec. Maintenant, on est capables de trouver des solutions. On est capables de faire des choses au Québec. C'est un projet qui est là pour rester dans le temps. On vient carrément écrire une nouvelle page de notre histoire avec ce projet-là, indique-t-il.
Le milieu des affaires garde confiance et dit continuer à parler avec les décideurs. Alors que l'affaire semblait être dans le sac, il est possible qu'il lui faille reprendre le bâton du pèlerin.


1 month_ago
34



























.jpg)






French (CA)