NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La deuxième portion de la saison de l'Océanic de Rimouski s'est transformée en véritable galère, avec la pire séquence dans l'histoire de l'équipe. Avec l'alignement le plus jeune de la ligue, la troupe de Joël Perrault a été frappée de plein fouet à la suite de la période de transactions, encaissant 25 défaites consécutives.
L'après Coupe Memorial s'est finalement avéré un échec pour l'Océanic, alors que les dirigeants avaient soutenu que l'équipe allait demeurer compétitive à la suite du grand rendez-vous du printemps 2025.
C'est le constat qui est ressorti du point de presse de l'équipe jeudi.
La première moitié de saison laissait planer un futur intéressant avec deux gardiens de but et un certain talent offensif qui ont permis à l'équipe de tirer son épingle du jeu jusqu'à la période de transactions.
Au 1er décembre, l'Océanic avait une fiche respectable de 15 victoires et 11 défaites et un match nul.
Tout s'est écroulé en deuxième portion de saison avec une séquence de 25 défaites entre le 10 janvier et le 20 mars.
Plus qu'aucune autre organisation de la LHJMQ, l'Océanic a durement été rattrapé par la nouvelle réalité du libre marché pour les universités américaines de la NCAA, qui ont aboli les barrières dans le recrutement des hockeyeurs au nord de leur frontière.
Des changements ont mené au départ cinq joueurs qui auraient aidé l'Océanic dans son plan de reconstruction.
Maël St-Denis, parti à Clarkson, Alexandre Blais, à Hartford, Luke Coughlin, dans le Maine, le gardien Mathis Langevin, en Ohio, et Maxim Coursol, qui a dû être cédé à Val-d'Or, auraient aidé l'organisation à repartir sur de bonnes bases.
Je ne leur en veux pas du tout, a réagi le copropriétaire et gouverneur de l'équipe, Alexandre Tanguay. C'est opportunité extraordinaire pour eux d'aller jouer l'autre bord de la frontière.
Mais lorsqu'on a pris nos décisions à la Coupe Memorial l'année dernière, ce n'était pas dans le plan de match, a poursuivi M. Tanguay. On misait beaucoup là-dessus pour tourner le coin, pour avoir des valeurs en échange.
Du jour au lendemain, ces valeurs se sont évaporées.
Un effet domino
Le portrait devenait de plus en plus clair lorsque la dernière période des transactions s'est ouverte à la mi-décembre.
Un alignement dépouillé avec seulement trois vétérans qui occupaient un rôle important la saison dernière, soit Mathys Dubé, Thomas Belzil, et le défenseur Jack Martin, ce dernier qui s'est blessé et qui a été dans l'obligation de mettre fin à sa saison en décembre.
À l'ouverture de la période des transactions, le 19 décembre, l'équipe a échangé le défenseur Evan Dépatie en raison de l'offre mirobolante des Wildcats de Moncton, un retour sur l'investissement profitable pour l'Océanic qui avait acquis Dépatie des Foreurs durant l'été.
Mais la décision du gardien de but Mathis Langevin de quitter en pleine saison pour les États-Unis a secoué les colonnes du Colisée.

Le départ de Mathis Langevin pour les États-Unis a surpris l'équipe, qui n'a pas pu obtenir d'autres joueurs ou des choix de repêchage en retour. (Photo d'archives)
Photo : Vincent Ethier / LCH
Le gardien allait permettre à l'Océanic d'engranger des choix et des joueurs dans une transaction déjà réglée.
Les dirigeants, dont le copropriétaire Alexandre Tanguay et le directeur général, Danny Dupont, ont dû prendre des décisions difficiles.
C'est plate pour nos partisans, pour tout le monde, ce n'est pas le fun là, surtout, je pense à nos entraîneurs d'être derrière le banc, ce n’est pas plaisant, sauf qu'on devait le faire le virage.
En plus d'Evan Dépatie échangé à Moncton, Lou Lévesque s'est retrouvé à Drummondville, Liam Lefebvre à Chicoutimi… et la surprise, William Lacelle, le gardien vedette de l'Océanic, qui a été échangé à Blainville.
Des solutions?
Pour contrer l'effet du recrutement des meilleurs joueurs de la part de la NCAA, Alexandre Tanguay mentionne que les organisations doivent être meilleures à tous les plans.
Assurément, le repêchage devient encore plus important, pour trouver les meilleurs joueurs du Québec et des Maritimes.
Mais l'Océanic veut aussi s'inspirer des Wildcats de Moncton, champions la saison dernière, qui ont réussi à recruter plusieurs joueurs de l'autre côté de la frontière et à demeurer très compétitifs.

Les champions en titre de la LHJMQ, les WIldcats de Moncton, ont connu un sort totalement différent de celui de l'Océanic après leur participation à la Coupe Memorial. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / René Levesque
Ils ont terminé la saison au premier rang au classement général de la LHJMQ pour une deuxième saison consécutive, notamment grâce à 11 joueurs américains dans leur alignement et en signant des agents libres d'ailleurs au Canada.
Le directeur général de l'Océanic, Danny Dupont, multiplie les déplacements et les rendez-vous depuis janvier pour trouver les perles rares, particulièrement en Nouvelle-Angleterre.
J'ai multiplié les rencontres avec des jeunes de l'autre côté de la frontière. Oui, on a rencontré énormément de joueurs pour essayer de les convaincre de venir se joindre à nous l'année prochaine.
Continuité dans l'équipe d'entraîneurs
Danny Dupont a par ailleurs annoncé le renouvellement des contrats de Donald Dufresne, entraîneur associé, et de Michel Ouellet, entraîneur adjoint, pour une durée de quatre saisons chacun.
Ces prolongations s’inscrivent dans une volonté de stabilité et de continuité, alors que l’ensemble du groupe d’entraîneurs de l’Océanic est désormais sous contrat pour les quatre prochaines années, à la suite de l’annonce du renouvellement de l’entraîneur-chef Joël Perrault, en décembre.
Donald Dufresne en est à sa 21e saison au sein de l’organisation.
Pour sa part, Michel Ouellet, qui a soulevé la Coupe Memorial en 2000 avec l'Océanic, en est à sa deuxième saison derrière le banc de l'équipe.


2 month_ago
38



























.jpg)






French (CA)