NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Chimie, plasturgie, fabrication d’engrais… La poursuite du blocage du détroit d’Ormuz et la hausse des tarifs de l’énergie mettent sous tension de nombreuses filières.
Article réservé aux abonnés
Dans une usine de fabrication de caisses et bacs en plastique, à Saint-Vulbas (Ain), le 16 avril 2026. Huit mois après le début du conflit au Moyen-Orient, le choc inflationniste sur les prix de l’énergie est bel et bien là. L’espoir d’un retour à la normale nourri avant l’été par l’annonce d’un accord-cadre de cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran a été de courte durée. Les hostilités, qui ont repris ces dernières semaines avec de nouvelles frappes dans la région, rendent les approvisionnements et le transit commercial dans le détroit d’Ormuz toujours très fragiles.
Les prix de l’énergie, eux, sont à la hausse. Le cours du baril de brent, la référence en Europe, a dépassé, le 9 septembre, la barre symbolique des 100 dollars (86 euros), contre 80 dollars à la mi-juin, après l’annonce de l’accord-cadre, et 70 dollars avant le conflit en février. De même, le prix du gaz naturel est à son plus haut depuis 2023, autour de 75 euros le mégawattheure, contre 45 euros à la mi-juin et 30 euros en février.
Cette inflation a des effets sur les coûts de production de nombreuses industries en Europe, notamment en France. Certaines filières sont particulièrement touchées, comme la chimie et l’agriculture, très consommatrices de gaz naturel. Dans les engrais azotés, le gaz ne sert pas seulement à produire de la chaleur, il apporte aussi l’hydrogène nécessaire à la fabrication d’ammoniac, la molécule de base des engrais. La hausse du prix du gaz augmente donc à la fois le coût énergétique global et celui de l’intrant chimique essentiel. La même logique frappe plusieurs filières chimiques qui utilisent du gaz pour fabriquer des produits intermédiaires.
Il vous reste 70.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


10 hour_ago
30




![Les retraités doivent-ils être mis à contribution ? [Partie 2]](https://i1.ytimg.com/vi/W4stdXGsVP8/maxresdefault.jpg)






















.jpg)






French (CA)