Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’esprit de Justin Trudeau est encore invoqué quotidiennement à Ottawa

1 month_ago 45

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Depuis le départ de l’ex-premier ministre Justin Trudeau l’an dernier, personne n’a parlé aussi souvent de lui dans l’enceinte de la Chambre des communes que le chef conservateur Pierre Poilievre au cours du dernier mois.

« [Le premier ministre] vient de voler les paroles de Justin Trudeau. Sauf qu’il a doublé le déficit de M. Trudeau », a envoyé le chef conservateur au visage de Mark Carney durant un échange lors de la période de questions du 29 avril dernier.

Il n’est pas rare du tout qu’un élu se lève de son siège de la Chambre des communes pour mentionner celui qui a été premier ministre du Canada de 2015 à 2025 : la scène s’est reproduite à 854 reprises entre le lancement de la 45e législature du Canada, le 26 mai 2025, et le 1er mai 2026, comme le montre une compilation du Devoir.

C’est le Parti conservateur du Canada qui en a parlé le plus souvent (lors de 688 interventions en Chambre, soit 81 % de toutes les occurrences), suivi de très loin par le Bloc québécois (lors de 90 interventions, ou 11 % des occurrences) et les libéraux eux-mêmes (62 interventions, ou 7 %).

À en croire ces chiffres, Pierre Poilievre est donc l’élu qui pense le plus à son ancien adversaire politique, l’ayant plus souvent mentionné en Chambre que tout autre député (lors de 54 interventions). Et ce, même s’il était absent des débats lors des deux premiers mois de la 45e législature du Canada en raison de sa défaite électorale dans la circonscription de Carleton lors des élections générales d’avril 2025.

Les données tirées des retranscriptions parlementaires montrent surtout un soudain regain d’intérêt pour le legs de Justin Trudeau ces dernières semaines, alors que son nom avait été relativement peu présent dans les débats parlementaires depuis décembre dernier. C’était par contre surtout pour rappeler les pires souvenirs de la décennie qu’il a passée à la tête du pays.

Lors des 14 jours de séance inscrits au calendrier parlementaire du mois d’avril 2026, le chef conservateur Pierre Poilievre a parlé de Justin Trudeau à 15 reprises. S’il existait un livre pour compiler un tel record, son nom y aurait donc été inscrit.

Faire de Trudeau un boulet

L’énoncé économique printanier dévoilé le 28 avril dernier a donné l’occasion rêvée à l’opposition officielle de comparer le niveau élevé des déficits prévus par le gouvernement Carney au bilan dépensier de son prédécesseur, et le chef conservateur ne s’en est pas privé.

« Je dois m’excuser envers Justin Trudeau. Je pensais que c’était impossible de dépenser de manière plus irresponsable que Justin Trudeau ! » a par exemple dit en blaguant M. Poilievre au micro de l’animateur Dominic Maurais, de la station québécoise Radio X, au lendemain de la mise à jour économique.

Un an après leur défaite crève-cœur lors des élections générales de 2025, les conservateurs ont pour stratégie de tenter de lier le premier ministre Mark Carney à la marque libérale trudeauiste, ont confirmé au Devoir deux stratèges proches du chef de l’opposition officielle. Le parti « rouge Canada » a une image bien moins appréciée du public que M. Carney lui-même.

« Ça veut dire que les conservateurs n’ont pas trouvé la poignée qu’ils voudraient pour critiquer Mark Carney ou son propre programme. Ils sont obligés de revenir au bilan de la décennie de Justin Trudeau », analyse le politologue Frédéric Boily, professeur au campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta.

M. Boily doute de la crédibilité de l’amalgame effectué par les troupes conservatrices. D’autant que, lors de son entrée en poste l’an dernier, Mark Carney a plutôt pris publiquement ses distances de certaines orientations du gouvernement de Justin Trudeau, notamment en matière d’énergie et d’environnement. « Si on se fie aux sondages, on voit que la population constate cette rupture. »

« À peu près tout le monde est d’accord pour dire que Mark Carney a tiré son parti plus à droite », confirme Geneviève Tellier, politologue à l’Université d’Ottawa. « Les conservateurs ont parfois ce défaut de persister là où des électeurs pourraient voir de l’acharnement. »

Un contexte qui évolue

Les partis d’opposition à Ottawa se sont retrouvés dans une situation peu envieuse en avril, quand le gouvernement libéral minoritaire mené par Mark Carney s’est transformé en gouvernement majoritaire en plein mandat, fort de l’accueil de pas moins de cinq députés de l’opposition.

Le Parti libéral du Canada a aussi remporté trois élections partielles, dont une très serrée à Terrebonne, au Québec. Ses troupes n’ont pas non plus perdu de temps pour modifier la composition des comités parlementaires afin de s’assurer du contrôle complet de l’ordre du jour. Cette nouvelle dynamique a fait taire les rumeurs d’élections anticipées, en plus de grandement augmenter les chances que le mandat actuel de Mark Carney ne prenne fin qu’en octobre 2029.

Justin Trudeau avait annoncé sa démission le 6 janvier 2025. Il était toutefois resté dans le siège de premier ministre jusqu’à la nomination de son remplaçant. L’ex-banquier central Mark Carney avait été assermenté le 14 mars suivant, puis avait rouvert le Parlement le 26 mai.

En avril, le nouveau chef libéral a récemment brisé un certain tabou en saluant le legs de son prédécesseur devant les militants libéraux réunis en congrès à Montréal. Pour sa part, Justin Trudeau a continué de faire les manchettes, notamment en raison de sa liaison avec la chanteuse américaine Katy Perry. En début d’année, Le Devoir a recensé des centaines de produits dérivés à son effigie toujours en vente sur le Web, la plupart tirés du registre de la moquerie ou de l’humiliation.

Ensemble, soutenons la réflexion

Média rigoureux et lucide, Le Devoir ne se contente pas de relater les faits.
Nos journalistes vous offrent les clés pour mieux comprendre l'actualité
d'ici et d'ailleurs. En soutenant notre mission, vous assurez la pérennité
d'un journalisme indépendant, exigeant et engagé.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway