Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’entente Canada-Inde et la guerre en Iran profiteront-elles au projet de GNL Marinvest Energy?

4 month_ago 46

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le gouvernement Carney mise plus que jamais sur une croissance des exportations des énergies fossiles exploitées au Canada au cours des prochaines années, notamment grâce au développement de projets de gaz naturel liquéfié (GNL). Dans ce contexte, les accords signés lundi avec l’Inde et la nouvelle guerre au Moyen-Orient pourraient-ils servir d’argument aux promoteurs de Marinvest Energy, qui veut implanter un mégaprojet de GNL au Québec ?

Tout en soulignant sa volonté de collaborer avec l’Inde pour lutter « contre le changement climatique », le Canada a annoncé lundi qu’il favorisera les exportations de pétrole et de GNL au cours des « prochaines décennies » afin de répondre à la demande énergétique croissante du pays le plus peuplé au monde, qui est aussi frappé de plein fouet par les impacts du réchauffement planétaire.

Ottawa entend ainsi « élargir l’infrastructure d’exportation » de GNL vers le marché Indo-Pacifique afin de permettre la vente de volumes nettement plus importants de gaz naturel exploité principalement par fracturation. Alors que les exportations de GNL avoisinent aujourd’hui les 15 millions de tonnes par année, il est question de passer à 50 millions de tonnes d’ici 2030, grâce aux projets en développement et soutenus par le fédéral.

Ce volume doit par la suite doubler, pour atteindre 100 millions de tonnes d’ici 2040. C’est aussi à ce moment que débutera la décennie qui doit normalement conduire l’humanité vers la « carboneutralité », un objectif jugé essentiel par les scientifiques afin d’éviter le naufrage climatique mondial.

Accord favorable à Marinvest Energy ?

Pour atteindre les 100 millions de tonnes de production de GNL, le Canada devra impérativement développer plusieurs nouveaux projets de mise en marché de cette énergie fossile.

Est-ce que les accords avec l’Inde et le soutien de Mark Carney au développement de nouveaux projets de GNL profiteront aux promoteurs du projet de gazoduc et d’usine de liquéfaction de gaz naturel Marinvest Energy, qui serait construit à Baie-Comeau, sur la Côte-Nord ?

« À ce stade préliminaire du projet, notre priorité a été d’engager le dialogue avec les communautés des Premières Nations. Pour la suite, compte tenu de notre proximité géographique, nous anticipons que l’Europe représentera notre principal marché », répond simplement l’entreprise, dans une déclaration fournie par le cabinet de relations publiques National.

À titre de comparaison, les promoteurs du défunt projet GNL Québec, qui était très semblable à celui de Marinvest Energy, avaient signifié leur volonté d’exporter du GNL vers l’Inde et d’autres pays d’Asie. Leur étude d’impact déposée au gouvernement fédéral insistait d’ailleurs sur la « forte croissance » de la demande énergétique dans cette région.

Titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie de HEC Montréal, Pierre-Olivier Pineau estime que les accords signés lundi donnent des munitions à Marinvest Energy. « C’est certain que ce serait un argument en faveur du projet de Marinest Energy. Ça pourrait faciliter les choses, parce que ça donnerait une légitimité institutionnelle et diplomatique au projet. L’Inde consomme très peu d’énergie par habitant, et encore beaucoup de charbon. C’est très difficile d’argumenter qu’ils ne devraient pas avoir accès à du gaz naturel dans leur contexte », explique M. Pineau.

« Le risque reste cependant la grande croissance de la capacité d’exportation du GNL à partir des États-Unis. Est-ce que la demande mondiale sera assez forte pour maintenir des prix assez élevés pour soutenir un projet canadien ? Ce n’est pas si certain », ajoute-t-il. Professeur au Département de sociologie et à l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, Éric Pineault souligne pour sa part que les projets développés dans l’ouest canadien seront ceux qui pourraient profiter en premier lieu du marché indien, et non pas un éventuel projet de Marinvest au Québec.

Est-ce que le gouvernement veut développer des infrastructures d’exportation de GNL dans l’est du Canada, comme le projet développé par Marinvest Energy, pour exporter du gaz vers le marché indien ? Le Devoir a posé cette question lundi au cabinet de Mark Carney, au cabinet du ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles du Canada Tim Hodgson et à Ressources naturelles Canada. Jeudi, nous n’avions toujours pas eu de réponse.

Chose certaine, l’entreprise et le fédéral collaborent depuis plusieurs mois, a révélé récemment Le Devoir grâce notamment à des dizaines de pages de courriels et de documents de présentation lourdement caviardés obtenus par Greenpeace à la suite d’une demande d’accès à l’information.

Le projet de GNL de Marinvest Energy a pour objectif d’« exporter des volumes importants de gaz naturel canadien », peut-on notamment lire dans un document daté du 9 mai 2025 et rédigé pour une « rencontre » entre le sous-ministre de Ressources naturelles Canada et l’entreprise. C’est précisément l’objectif du gouvernement Carney inscrit dans l’entente annoncée lundi avec l’Inde. Pour le moment, Marinvest Energy n’a dévoilé publiquement aucune information précise sur son projet, dont Le Devoir avait révélé les détails en juillet 2025.

Analyste climat et énergie chez Nature Québec, Anne-Céline Guyon déplore justement la volonté du gouvernement Carney de stimuler le marché des énergies fossiles avec l’Inde. « Avec cette entente, le masque tombe. La prétention d’un gouvernement fédéral engagé dans la lutte contre les changements climatiques s’effrite sous nos yeux. On peut bien nous vendre du GNL “propre”, cette fiction ne tient plus. Les études s’accumulent : on sait que les émissions fugitives du secteur gazier canadien sont bien plus élevées que ce qui est avancé. »

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway