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Les autocrates ne supportent pas la contradiction. Soutenu par sa meute d’affidés, aux ordres et au garde-à-vous, éructant contre vents et marées, Jean-Luc Mélenchon va-t-il payer ses erreurs électoralement ?
Passer la publicitéCette diabolisation, il l’a voulue, théorisée. Il l’a même rêvée. Cela fait longtemps que Jean-Luc Mélenchon y travaille. On aurait pu toutefois imaginer que l’horrible meurtre de Quentin le conduise à baisser d’un ton, à changer son fusil d’épaule, à trouver des mots justes et apaisants. C’est oublier que sa fascination pour l’outrance est la plus forte. Ainsi n’a-t-il rien lâché, pour redoubler de provocations, dans le tumulte et le fracas, dans le bruit et la fureur. Toujours attaquer, toujours nier la réalité, ne jamais reconnaître sa défaite : tels sont les trois principes de base.
Les autocrates ne supportent pas la contradiction. Soutenu par sa meute d’affidés, aux ordres et au garde-à-vous, éructant contre vents et marées, Jean-Luc Mélenchon a d’abord incriminé la police, absente sur les lieux du crime. Puis il s’est posé en victime du fascisme grandissant en France. Avant de tirer à boulets rouges sur les médias, « les nazis à petits pieds » des plateaux télé.
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