NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Attaqué par les houthistes depuis la mi-juillet, le royaume cherche à éviter de s’engager dans une nouvelle guerre chez son voisin, sans se résoudre, pour autant, à la possible installation à sa frontière d’un Etat soutenu par l’Iran.
Article réservé aux abonnés
Ces dernières années, au Yémen, l’Arabie saoudite s’est positionnée en partenaire discret des forces progouvernementales du Sud, opposées aux houthistes du Nord, soutenus par Téhéran. Mais, à mesure que la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran s’étend vers l’ouest, le royaume se retrouve entraîné, malgré lui, dans une spirale offensive avec les houthistes.
Mardi 18 août, ces derniers ont dit avoir mené une nouvelle attaque de drones contre la raffinerie de pétrole de Jizan, dans le sud de l’Arabie saoudite – frappe que les autorités n’ont pas confirmée. La veille, le porte-parole militaire des houthistes – qui se désignent par le nom d’Ansar Allah (« les Partisans de Dieu ») –, Yahya Saree, affirmait qu’un navire militaire saoudien avait été visé en mer Rouge par « plusieurs missiles balistiques ». Les opérations des houthistes s’intensifient contre Riyad, mais l’Arabie saoudite, prise au piège du casse-tête yéménite depuis des décennies, est face à une impasse.
Il vous reste 83.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


2 week_ago
21



























.jpg)






French (CA)