NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Lors des attaques djihadistes et indépendantistes fin avril au Mali, le Burkina Faso et le Niger n’ont pas envoyé de militaires pour soutenir le régime de Bamako. En dépit de la charte de l’AES qui stipule « un devoir d’assistance et de secours » mutuel.
Article réservé aux abonnés
Son oraison funèbre avait des accents vengeurs. Le 30 avril, le général Célestin Simporé, ministre de la guerre et de la défense du Burkina Faso, était à Bamako pour rendre hommage à son ancien homologue malien, le général Sadio Camara, tué cinq jours plus tôt lors de l’offensive d’ampleur menée conjointement par les djihadistes du Groupe de soutien de l’Islam et des musulmans (GSIM) et les indépendantistes du Front de libération de l’Azawad (FLA) dans plusieurs régions du pays.
Devant le cercueil de son défunt camarade recouvert du drapeau malien, le général Simporé – disant s’exprimer au nom de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), formée par les juntes au pouvoir au Mali, au Burkina Faso et au Niger – a promis de « traquer » ses « assassins » jusqu’à « leur dernier retranchement ».
Cette formule choc tranche avec l’absence d’appui de la confédération sahélienne au plus fort des attaques qui ont fait vaciller Bamako, les 25 et 26 avril. Durant ces deux jours sous haute tension, durant lesquels la junte du général Assimi Goïta n’a tenu qu’à un fil, beaucoup ont guetté la réaction de ses alliés.
Il vous reste 78.71% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


2 week_ago
19



























.jpg)






French (CA)