NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le gouvernement de Donald Trump a finalisé vendredi une mesure qui restreint la définition juridique du terme « nuire » dans la loi sur les espèces menacées, une décision vivement critiquée par les défenseurs de l’environnement qui craignent qu’elle ne facilite la destruction des habitats naturels jusqu’ici protégés.
L’administration Trump présente cette modification comme un retour à l’esprit initial de l’Endangered Species Act (ESA), loi majeure adoptée en 1973, et la fin de ce qu’ils considèrent comme des décennies d’excès réglementaires.
« Pendant des années, les agences fédérales ont détourné l’ESA pour entraver l’utilisation légitime des terres et imposer des contraintes excessives aux familles et aux entreprises américaines », a déclaré dans un communiqué Doug Burgum, chargé de la gestion des terres fédérales.
For years, federal agencies abused the ESA to obstruct lawful land use and burden American families and businesses. This restores common sense, respects private property, provides much-needed certainty for landowners and follows the statute Congress actually passed.…
— Secretary Doug Burgum (@SecretaryBurgum) July 10, 2026« Cette mesure rétablit le bon sens, respecte le droit à la propriété privée, apporte aux propriétaires fonciers une certitude indispensable et applique le texte tel que le Congrès l’a réellement adopté », a-t-il ajouté.
Cette loi emblématique à laquelle on attribue notamment la survie du pygargue à tête blanche, rapace symbole du pays, ainsi que d’autres espèces, interdit toute forme de « prélèvement » d’espèces menacées. La loi définit ce terme comme le fait de « harceler, nuire, poursuivre, chasser, tirer, blesser, tuer, piéger, capturer ou collecter » un animal protégé, ou de tenter de le faire.
Dans l’application de ce texte, le gouvernement avait alors précisé que le terme « nuire » englobait également toute « modification ou dégradation importante de l’habitat » lorsqu’elle entraîne la mort ou des blessures chez des animaux sauvages en perturbant gravement leurs comportements essentiels, notamment la reproduction, l’alimentation ou l’abri.
Cette interprétation était en vigueur depuis près de trois décennies. L’administration Trump entend désormais y mettre fin.
Les organisations de défense de l’environnement estiment que ce changement pourrait faciliter des activités industrielles aux conséquences néfastes pour les écosystèmes.
« Pour la première fois, une administration présidentielle affirme que les espèces protégées par l’Endangered Species Act ne devraient pas être à l’abri de modifications de leur habitat qui détruisent les lieux où elles vivent, élèvent leurs petits ou cherchent leur nourriture », a déclaré Kristen Boyle, avocate pour l’association Earthjustice, qui a annoncé son intention de contester la mesure devant les tribunaux.
« Si les animaux n’ont plus d’endroit où vivre, ils ne peuvent pas survivre », a alerté de son côté Tara Zuardo, de l’association environnementale Center for Biological Diversity.


2 hour_ago
19



























.jpg)






French (CA)