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Obus de 1918 au CHU, récidive devant le commissariat, gifle en campagne, et des pointes à 235 km/h…
Sexualité explosive
Un homme de 24 ans s’est rendu dans la nuit en toute hâte à l’hôpital de Toulouse, sans préciser le motif de l’urgence. Un obus de 1918 (16 cm x 4 cm) était resté coincé dans son anus. Le service chirurgie l’a rapidement pris en charge. Pas question de le faire poireauter dans un couloir des heures durant avec un engin peut-être prêt à exploser. Appelés sur place, les démineurs ont neutralisé l’engin. Le CHU n’a pas souhaité commenter l’événement.
Une garde à vue, ça use, ça use
Un homme de 20 ans a été interpellé par la police nationale devant la gare de Chambéry-Challes-les-Eaux. À peine sorti d’une garde à vue, pour détention de stupéfiants et rébellion envers les policiers, il venait de se défouler en dégradant la carrosserie d’un véhicule de police stationné devant le commissariat. Il est retourné une deuxième fois en garde à vue. Comment se passera sa deuxième sortie du commissariat ?
Campagne électorale à Crest
Alicia Gueverno-Prin, une électricienne de 34 ans sur une liste « non politisée, citoyenne et indépendante », est encore sous le choc. « Je n’ai pas compris. Je buvais un verre avec des amis quand cette personne m’a interpellée, en me traitant de “fasciste” parce que la veste de mon club de sport que je portais, a un écusson aux couleurs bleu, blanc, rouge du drapeau tricolore. » Et de poursuivre : « Elle a su que j’appartenais à la liste de Rodolphe Dejour et m’a copieusement insultée de droitard puis s’en est prise à mon orientation sexuelle avant de me gifler et de faire voler mes lunettes. » Elle va déposer plainte à la gendarmerie. Rodolphe Dejour, tête de liste, affirme que la plainte sera retirée en cas d’excuses.
Excusez-moi, monsieur l’agent
Ce 28 janvier 2026, sur une route départementale de Haute-Garonne, un conducteur s’est fait flasher à plus de 235km/h, soit plus de 110 km/h au dessus de la limitation. Il s’agissait de la première infraction de ce type pour ce motard d’une soixantaine d’années. Il revenait d’un enterrement, mais l’excuse n’a pas été retenue.
Ce 6 février 2026, sur la D44, commune de Jugon-les-Lacs, les gendarmes de Plénée-Jugon ont contrôlé une BMW qui roulait à 119 km/h, alors que la limite est fixée à 50 km/h sur ce tronçon. « La conductrice a expliqué aux gendarmes être en retard pour un rendez-vous », indique le groupement de gendarmerie des Côtes-d’Amor.
Lundi 26 janvier 2026. Le conducteur d’une Golf circulait à 79 km/h au lieu de 50, sur la D50 entre Nandy et Savigny-le-Temple. Les policiers lui intiment l’ordre de s’arrêter. Or non seulement il ne s’exécute pas, mais il va prendre tous les risques pour les semer. Il accélère et remonte la circulation à contresens, pour doubler des automobilistes arrêtés à un feu. Il tourne alors sur la RD346 et prend la direction de Seine-Port, puis de Pringy. Bloqué par un véhicule de la police municipale stationné au milieu de la route, le conducteur, pas impressionné, monte sur le trottoir et parvient à échapper aux policiers… Finalement retrouvé, il a expliqué sa conduite en indiquant qu’il avait eu « peur de perdre son permis de conduire, car il ne lui restait plus que deux points ».


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