Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’ACF ouverte à une assemblée extraordinaire sur la Maison de la francophonie

4 day_ago 34

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

L’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) répond à l’inquiétude de la communauté au sujet de la Maison de la francophonie à Regina en exprimant son ouverture à la tenue d’une assemblée générale extraordinaire (AGE). Cette possible rencontre permettrait d'échanger sur « l’avenir » du projet.

Fin juin, les membres de l’Association communautaire fransaskoise de Regina (ACFR) ont voté en grande majorité pour que l’organisme retire son appui à la Maison de la francophonie.

Ils ont également demandé à l’organisation représentant les Fransaskois de Regina d’entamer les démarches auprès de l’ACF pour convoquer une assemblée générale extraordinaire.

Mardi, Sylvie Bergeron, ancienne présidente de l’ACFR, a lancé une pétition pour la tenue de cette rencontre. Au moment d'écrire ces lignes, la pétition avait recueilli 53 signatures. Un chiffre qui va au-delà des 10 signatures exigées par l’ACF.

Radio-Canada n’a pas été en mesure de confirmer si les signataires étaient répartis dans au moins trois districts électoraux de l’ACF, un prérequis dans ce processus.

Le président de l’ACF, Denis Simard, précise que plusieurs efforts pour sonder la communauté ainsi que des rencontres ont déjà eu lieu, notamment avec l’ACFR et que cette nouvelle demande est pour lui une suite logique.

La rencontre va avoir essentiellement le but de se parler, de continuer à avoir le dialogue qu'on a depuis trois ans avec la communauté. Puis, c'est de se dire : "Comment progresse le projet, quelles sont les études de faisabilité? explique-t-il.

Interrogé sur la date d’une telle rencontre, Denis Simard n’a pas voulu trop s’avancer en raison des vacances d’été et du fait qu’il y a encore plusieurs étapes à réaliser, mais estime qu’une AGE pourrait avoir lieu au début de l’automne.

Il rappelle que, bien que l’ACF soit en quelque sorte la partenaire porte-parole du projet, elle n’est pas seule à porter cette idée d’une Maison de la francophonie.

On a 11 partenaires du projet qui sont très fermes sur le besoin de cette Maison de la francophonie. Je pense que, comme tout projet dans la communauté, il y aura toujours des gens qui sont pour ou contre des choses ou peut-être des gens qui ne comprennent pas les choses. Et donc, le but ici c'est de vraiment clarifier.

Denis Simard note que beaucoup d’organismes ont déjà quitté les locaux du Pavillon secondaire des Quatre Vents de l’École Monseigneur de Laval. L’ACFR reconnaît cet exode, mais craint qu’il soit plus marqué si le projet de la Maison se concrétise.

Le président de l’ACF ajoute que les locaux que tente de promouvoir l’ACFR ne répondent plus aux besoins de ces organismes-là qui veulent être plus près de la communauté et plus, disons, pignon sur rue. Il base notamment sa réflexion sur les organismes qui ont déjà quitté les lieux.

Denis Simard rappelle que ce projet a comme objectif d’être rassembleur pour la Fransaskoisie.

Les espaces scolaires communautaires, le cœur de la francophonie

L’ACFR assure que cette assemblée générale extraordinaire est nécessaire, puisque la communauté souhaite mieux comprendre le projet et les répercussions qu’il aura sur les espaces scolaires communautaires qu’elle promeut.

La directrice par intérim de l’organisme, Claire Bélanger-Parker, rappelle que ces locaux ont une importance ailleurs dans la province avec la construction de nouvelles écoles à Saskatoon et à Prince Albert, qui auront aussi leur espace communautaire.

Les infrastructures scolaires communautaires sont vraiment au cœur du développement de nos jeunes et leur intégration dans la communauté fransaskoise.

À Regina, la location de ces espaces génère des revenus qui permettent d’entretenir les locaux et d’offrir notamment trois gymnases et deux cuisines communautaires. Sans ces revenus-là, tous ces espaces-là sont en danger pour la communauté fransaskoise de Regina, dit-elle, se questionnant sur le rôle de l’ACFR dans le futur si plus personne n’utilise ces locaux.

Claire Bélanger-Parker reconnaît qu’il y a eu effectivement des rencontres avec les porteurs du projet de la Maison de la francophonie. Cependant, elle croit qu'elles ont été restreintes aux membres de direction de conseils d’administration et que les rencontres communautaires remontent à l’époque où le projet n'en était qu’à un stade embryonnaire.

Un projet rassembleur

La Société historique de la Saskatchewan, l’un des acteurs principaux dans la promotion de ce projet, se dit heureuse que l’ACF tienne une rencontre pour faire le point.

Son directeur général, Alexandre Chartier, affirme vouloir être aussi transparent que possible avec la communauté, affirmant recevoir régulièrement des appels de partenaires sur ce projet. Cependant, les moyens étant limités, son organisation n’a pas de personnel affecté exclusivement à cette communication, et que le travail revient sur ses épaules.

On m'appelle, on m'envoie des messages. Ça me fera vraiment plaisir de pouvoir discuter, entendre aussi les préoccupations. On est très conscients que les choses évoluent dans le temps aussi, indique Alexandre Chartier.

Le projet de la Maison a toujours été vu comme un projet de construction et de développement face à de nouveaux besoins exprimés par les organismes et les membres de ces organismes également, lesquels sont exacerbés depuis la pandémie, résume-t-il.

Avec les informations de Sabrina Lakhouch

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway