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Pour bénéficier de subventions, les véhicules devront être produits dans les pays de l’UE avec au moins 70 % de composants européens, un niveau plus bas qu’aujourd’hui et qui risque de désavantager la marque au losange.
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C’est un « ouf ! » de soulagement pour les industriels français de l’automobile. La France et l’Allemagne ont confirmé, vendredi 16 octobre, avoir conclu un accord visant à « réduire significativement les émissions de CO2 tout en renforçant la capacité de l’Europe à produire la prochaine génération de véhicules électriques », selon un communiqué commun.
Après plusieurs mois de négociations difficiles, les industriels français et allemands plaidaient ces derniers jours pour une issue rapide, de peur d’un échec. Dans la nouvelle réglementation qui se profile, les émissions de carbone devront finalement être réduites de 90 % à horizon 2035, au lieu de 100 % initialement, une concession française permettant de contenter l’industrie automobile allemande, qui produit beaucoup de voitures hybrides.
Les deux constructeurs français, Renault et Stellantis, eux, n’accueillent pas de la même manière cet accord. Celui-ci prévoit que seuls les véhicules électriques produits dans les vingt-sept pays européens bénéficieront d’avantages fiscaux et de subventions. Une exception sera toutefois autorisée pour trois pays en dehors de l’Union, dont le Royaume-Uni. Ce périmètre géographique était soutenu par Stellantis et par l’allemand Volkswagen, ce qui a pesé dans le compromis entre Paris et Berlin.
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