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Le sort du premier ministre britannique, qui est de plus en plus contesté après la défaite de son parti aux élections locales du 7 mai, déchire le Labour.
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Le premier ministre britannique, Keir Starmer, à Londres, le 11 mai 2026. Chaos politique au cœur de l’exécutif britannique et crise ouverte au Labour : c’est la situation dans laquelle se trouvait le Royaume-Uni, mardi 12 mai au soir. Le premier ministre travailliste, Keir Starmer, s’accrochant à Downing Street, a refusé de céder aux appels à la démission qui se sont multipliés depuis le résultat catastrophique de son parti aux élections locales du 7 mai.
Le dirigeant a pourtant perdu la confiance de presque 90 députés Labour, sur 403, dont trois secrétaires d’Etat. Ils estiment qu’il n’a pas apporté le « changement » promis aux Britanniques, quand il est entré à Downing Street en juillet 2024. Son style de gouvernement, un manque d’audace et de vision, n’est pas non plus le bon, selon eux, pour éviter l’arrivée au pouvoir aux prochaines élections générales – pour l’heure prévues au plus tard en juillet 2029 – de la droite radicale ReformUK, grande gagnante du scrutin du 7 mai. Parallèlement, quelque 100 députés travaillistes ont apporté leur soutien au chef de gouvernement.
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