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Par V.M
Le 5 mars 2026 à 08h40

«La violence à laquelle je suis confrontée depuis quatre jours s’exprime par le camp insoumis, comme quoi j’aurais retourné ma veste et je serais quelqu’un d’ingrat qui les a trahis», explique le militant pour les droits des enfants au Parisien.
Passer la publicité Passer la publicité«Maintenant, avec la France insoumise, c’est terminé. Je ne veux plus avoir affaire avec eux», déclare au Parisien le militant pour les droits des enfants Lyes Louffok, proche de LFI et cyberharcelé pour avoir soutenu Emmanuel Grégoire dans sa candidature à l’élection municipale à Paris.
«Désormais, mon engagement dans cette campagne sera plus que limité. Maintenant, je veux qu’on me fiche la paix. Je suis responsable de deux services de protection de l’enfance à Paris. Tous les jours, je vois des gamins dans des états pas possible. Mon énergie, elle est pour eux, pas pour le reste», ajoute celui qui a été investi deux fois par le parti de Jean-Luc Mélenchon pour représenter le Nouveau Front populaire (NFP) aux élections législatives de 2024, dans le Val-de-Marne, et en 2025 dans l’Isère - en vain.
«La violence à laquelle je suis confrontée depuis quatre jours s’exprime par le camp insoumis, comme quoi j’aurais retourné ma veste et je serais quelqu’un d’ingrat qui les a trahis», ajoute-t-il auprès du Parisien.
«Ce n’est pas un scoop»
Son compte X est aujourd’hui non-actif. Mais dans une publication, publiée mardi, l’éducateur expliquait son choix. «Je soutiens Emmanuel Grégoire parce que, dans cette élection, je considère que c’est le choix le plus utile pour les enfants placés du département de Paris», arguait-il notamment.
«Ma position de soutien à Emmanuel Grégoire, ce n’est pas un scoop ! C’est une surprise pour personne. J’avais toujours été clair avec les Insoumis. Ça ne tombe pas du ciel», ajoute celui qui ne figure pas sur la liste d’Emmanuel Grégoire, rapporte Le Parisien.
Lyes Louffok ne compte pas porter plainte, précise Le Parisien. «Mes réseaux sont fermés. Je ne les consulte pas. Ils peuvent dire ce qu’ils veulent, je me protège en mettant de la distance et en me consacrant entièrement à mon travail», conclut-il.


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