NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

La comédienne et autrice a publié un long message sur Instagram après s’être confiée à la juge d’instruction belge Anne Gruwez dans un podcast.
Passer la publicité Passer la publicité«Avez-vous déjà été victime de quelque chose sans avoir porté plainte ?» Mélanie Page ne s’attendait pas à cette question de la juge d’instruction Anne Gruwez. Invitée du podcast «Face à la juge» le 2 juillet, la comédienne et autrice a joué la transparence. «Oui d’agression sexuelle, a-t-elle répondu. J’ai eu plusieurs malheureuses rencontres. La première, j’avais 15 ans. C’était un vrai prédateur sexuel, qui, sous couvert de faire des photos, m’a dénudée, m’a touchée. [...] Évidemment, la petite ado de 15 ans que j’étais n’en a parlé absolument à personne, pas même à mes parents parce que je n’avais pas du tout les armes», a-t-elle raconté, refusant d’évoquer l’ensemble des agressions qu’elle a subies.
Une prise de parole qui a suscité de vives réactions et obligé Mélanie Page à s’expliquer davantage. Ainsi, dans un long message publié sur Instagram, elle a écrit: «Quelques semaines après l’été de mon premier baiser. Encore une enfant dans un corps de très jeune femme. L’adolescence. Un homme s’est octroyé le droit de me dénuder et de me toucher pour se donner du plaisir en me volant la découverte de mon corps».
À lire aussi «Il m’a appelé tous les jours» : Mélanie Page se confie sur sa rencontre avec Nagui il y a 25 ans
L’épouse de Nagui a tenu à expliquer «ne pas avoir eu la force de dire “non”». «Je ne savais même pas ce qui m’arrivait. J’ai compris plus tard qu’il m’avait ôté le droit de découvrir le désir d’un homme avec envie. Qu’il m’avait imposé le dégoût, la culpabilité, le silence», a-t-elle ajouté.
Victime «très jeune», «à plusieurs reprises», Mélanie Page n’a pas souhaité dévoiler l’identité de ces «hommes qui n’écoutaient que leur désir sans se soucier du mal qu’ils pouvaient faire». «Aucun de ces hommes n’est médiatisé. Je pense qu’ils doivent être morts. Ils n’étaient déjà plus très jeunes à l’époque», a-t-elle précisé.
Les années ont passé et Mélanie Page se sent aujourd’hui «assez forte» pour parler. En s’exprimant aujourd’hui, elle souhaite que «la honte change de camp». «Des histoires comme la mienne, il y en a beaucoup plus qu’on ne le croit, a-t-elle estimé. La parole doit se libérer partout. Demandez autour de vous, à vos proches, à vos enfants s’ils ont quelque chose à vous dire à ce sujet. Une simple question peut parfois agir comme un déclic.» Mélanie Page a conclu sa publication par un message puissant : «Les corps des enfants et des femmes ne doivent plus être en libre-service».
Toujours le premier à soutenir sa femme, Nagui n’a pu s’empêcher de relayer sa publication. «De toutes mes forces j’aime et admire ma femme», a-t-il commenté.


15 hour_ago
17



























.jpg)






French (CA)