NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

VIDÉO - L’animatrice était l’invité du «Buzz TV» ce jeudi 3 septembre afin d’évoquer sa rentrée et de revenir sur cette première année difficile passée dans le programme culte de France Télévisions.
Passer la publicité Passer la publicité«La maison des Maternelles» fait peau neuve à la rentrée sur France 2. Nouvelle chaîne, nouvel horaire : le programme retrouve enfin son antenne après une saison compliquée sur France 4. Autre changement annoncé, le rendez-vous des parents passe du quotidien à l’hebdomadaire, avec une diffusion chaque vendredi à 9 h 30, juste après «Télématin». Invitée du «Buzz TV» ce jeudi, Marie Portolano, aux commandes de l’émission depuis un an, s’est confiée sur cette nouvelle formule. «On a vraiment hâte de se retrouver», se réjouit déjà la journaliste.
Si «Les Maternelles» se retrouvent désormais reléguées en fin de semaine, qu’importe. Pour sa présentatrice, l’essentiel est de se faire remarquer. Très active sur le digital, l’émission compte bien réitérer les records de l’an passé sur les réseaux sociaux. «On répond à la demande, on va être absolument partout, sur les réseaux sociaux ça explose. (...) Je crois même qu’on va être le premier contenu digital sur la parentalité. On a pris 350.000 abonnés en un an», explique-t-elle.
Des chiffres impressionnants, bien au-dessus des audiences réalisées sur le linéaire : avec 40.000 téléspectateurs en moyenne, soit 0,5% de part d’audience, sur la saison précédente. Une première année difficile à vivre pour la principale concernée. «Je l’ai mal vécu et très bien vécu. C’était la meilleure année de ma vie et c’était aussi difficile parce que j’arrive sur un programme qui cartonne et je coule le programme», reconnaît-elle avec honnêteté. Pour expliquer cette chute d’audience, certains ont pointé du doigt les décisions de la production de l’avoir délogée sur la case de l’access prime time, de 19 h 30 à 21 heures, juste avant le programme du soir. Un pari risqué, qui s’est finalement révélé infructueux.
Loin d’être rancunière, l’ancienne figure du «Meilleur Pâtissier» argumente : «Je n’en ai pas voulu à la direction de tenter quelque chose. C’est important de changer, de bouger. Le mouvement, c’est la vie. Ce qui a été compliqué pour moi, c’est de me dire que ça baisse quand j’arrive. (...) J’espère que cette saison va trouver son public».
« Une éducation très cadrée »
Maman de trois enfants, elle reconnaît volontiers ne pas toujours appliquer à la lettre les conseils des experts invités. «C’est trop dur. Vous vous rendez compte de toutes les injonctions qu’on a ? Le pire, c’est la nourriture. On reçoit énormément de spécialistes dans l’émission qui nous disent de faire attention. Cette année, il y a eu le scandale du lait contaminé, on a eu des gens qui sont venus nous dire : “Il ne faut absolument pas donner ça au bébé”. Et moi, j’en ai donné», s’amuse-t-elle.
Si elle s’autorise quelques écarts avec sa petite tribu, la matriarche assume toutefois une éducation «très cadrée», qu’elle mène aux côtés de son compagnon depuis dix ans, Grégoire Ludig. «J’aime quand mes enfants sont polis. Je suis intransigeante là-dessus», précise-t-elle. La maman poule fera ainsi son retour à l’antenne dès ce vendredi à 9 h 30 sur la Deux.


4 day_ago
41


























.jpg)






French (CA)